CHAPITRE II. — DISTRIBUTION INTÉRIEDRE. REGARDS
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Iles rfgards de deux sortes ont été pratiqués dans les galeries :
1” Ceux destinés à l'introduction des tuyaux lors de la pose ou dans le cas de reniplueenient de tuyaux défectueux.
2“ Ceux qui servent journellement aux ouvriers pour opérer leur visite.
Les premiers ont 1“ 20 de longueur sur ü“‘J0 de largeur. Ils sont recouverts d'une dalle de. 0“ 15 d'épais.seur qui repose sur une assise en pierre de taille, la» dalle est recouverte par le pavé.
Les seconds, appelés regards de service, doivent être combinés de manière à pouvoir être aisément ouverts par les ouvriers chargés de la surveillance des conduites. J'ai adopté complètement la dispo.sition en usage à Paris, et j'emprunte leur description au Mémoire publié par M. Emmcry, sur les égouts et bornes-fontaines :
« Pour con^ruire un regard de service, on laisse dans la voûte de la galerie une lacune de ü” 90 au point correspondant à chaque trappe de service. On élève verticalement les murs latéraux à partir des naissances de la voûte, on construit des murs également verticaux au-dessus des tôles de la voûte, de manière à former une ouverture rectangulaire, ayant 0” 90 de longueur dans le sens de la galerie, et pour largeur celle de la galerie aux naissances. Cæs murs se terminent à un plan horizontal placé à 0"'I10 de la surface sujKlrieurc du châssis en fonte.
« Le châssis en fonte repose d'abord sur un fort cadre de bois, délardé extérieurement en forme de pyramide tronquée. Ce cjidre a 0“ 15 de hauteur, les bois ont également 0" 15 de largeur, sauf le délardement.
« Entre cette pièce de bois et la surface supérieur! de.s murs en maçonnerie formant la cage de la trappe, est placée une pierre de roche formant prisme carré, de O" iO de hauteur, et de 1” 10 à 1” 50 de côté. On établit suivant l'axe de ce prisme une ouverture formée : 1* sur une. hauteur de fl" 15 pur une portion de cylindre de 0“ 60 de diamètre; 2° sur le reste de la hauteur, par une surface gauche dont les arêtes contenues dans un plan vertical passant par l'axe du
mSTÛIllE DES FONTAINES PUBLIQUES DE DIJON. — II* PARTIE.
prisme, s’appuient à la partie sup4'ricurc sur la base de la portion de cylindre dont il vient d ôtrt; que.stion, et à la partie i^tirieure formant 1e parement inférieur de la pierre, sur les côti'-sd'un rectangle de 0*90 de côté, dont le centre serait sur l’axe du prisme.
« Les chilssis des trappes en fonte présentent extérieurement un rectangle de 0” 91 de longueur sur 0” 82 de largeur.
« Lechissis a 0" U d'épaisseur, y compris les aspérités; sa feuillure est de 0“ 03 de diamètre et de 0" 07 de profondeur, aspérités comprises.
« Lt* tampon a en dessus O" 015 de diamètre, et en dessous 0*605: il a 0“ 07 d épaisseur au pourtour, y compris les aspérités, et 0*08 au milieu; son arête en dedans est arrondie; il porte une lumière à son point milieu de 0“00 sur 0* 03, et bien percée.
« Les aspérités ont 0*015 de saillie. »
Lorsque les regards de service ne devaient pas être placés au milieu de la chaussée, mais sous les accotements des rues, ou sur des places que les voitures ne franchissent pas, on a substitué aux châssis et tampons précités des châssis et tampons d'un autre modèle, et dont les dimensions en épaisseur ont été notablement réduites. Le châssis n’a plus que l’épaisseur de 0“ 06. le tampon celle de 0" 04. Du reste, les unes et les autres laissent à l’orifice du regard la même ouverture de 0“ 60.
Indépendamment des regards de service, on peut encore pénétrer dans les aqueducs au moyen d'un escalier pratiqué dans l'intérieur de l’un des pavillons de la grille du palais des Etats.