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CHAPITRE II. — EXPÉRIENCES. RÉSERVOIRS

El, par siiilo, pour la cliarno rcsiaiil disponible à l’origine de la cniidiiile branchée sur celle des réservoirs.

ou

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tandis que le premier ré.servoirexislant stml, la charge restant disponible edi été

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Si les deux réservoirs avaient le même niveau, et si la conduite intermédiaire avait été placée ou milieu de la distance qui les sépare, on aurait évidemment

On voit, en effet, en remontant à l’équation initiale

qu’elle devient dans cette hypothèse, où H=Oetf = T

d’où

La charge lestant disponible aurait donc été

et dans le cas d'un seul réservoir

On voit qn’ici la perte de charge aurait été quatre t'ois moindre, dans l'hypothèse de deux n^servoirs, que s'il n'en avait existé ([u’un seul.

Je ne ferai pus d'autres applications. Les exemples précédents suffisent pour montrer 1 imiiienst! avantage que présente la multiplicité de réservoirs bien placés, pour accroître le débit des tuyaux d'un diamètre donné, on pour augmenter les charges disponibles, si l’on conserv'o le même débit.

Ces considérations m'avaient fait émettre l'idée, lors<|ue je dirigeais le service municipal de Paris, de placer sur une des rives de la .Seine un tuyau d'un lr»-s-g*and diamèta*, qui, mis eu communication ^ivee. l’aqueduc de ceinture.

IH HISTOIRE DE.S FONTAINES PCBIJQrES DE DIJON —III* PARTIE.

et s’embranchant avec les conduites qui pas.sent d une rive il l’autre, aurait rempli lafonclion d'un réservoir intermédiaire, et, par conséquent, aurait singulièrement diminué les pertes de charge dont le senice des eaux avait à soufîrir.

II est l'acile de remarquer qiu!, pour que les réservoirs remplissent bien leurs fonctions, il convient, en général, que les tuyaux qui les réunissent présentent partout à peu près le même diamètre, llela est surtout néces-saire lorsque le niveau du second réservoir, par exemple, est inférieur au premier: or, ce cas se présente toujours lorsque le .second ré.s<‘noir est alimenté pur le premier. 11 serait, sans doute, pn'd'érable que cbuqui- réservoir reçût directement son approvisionnement, mais cette disposition nest pas toujours praticable, et l'on profite, en général, de ce que la dépense d’eau est faible pendant la nuit, pour rapprovisionnement des réservoirs au moyen des conduites auxqticlles on ne demande plus aucun service. Puis, C4is réservoirs viennent en aide, pendant le jour, à la dépense générale, en perdant partie ou totalité de l'approvisionnement qu'ils ont reçu.

J'ai donc fait,à Dijon, par des raisons d'économie, une chose qu'il ne faudrait pas imiter ; j'aurais désiré continuer jusqu'au réservoir de Monlmusard la conduite de O" 35 qui vient du réservoir de lu porte Guillaume; mais j'ai été forcé, comme on l’a vu plus haut, de modifier son diamètre, à partir de la salle de spectacle, d’où il est résulté pour la réunion des réservoirs un tuyau fictif d’un rayon de Ü" 1105, page -132. Le résenoir de Monlmusard ne se remplit et ne se vide donc que lentement, et il ne rendrait que des senices incomplets pour rarrosenient, si l’on^tait obligé de recourir à lui. .\u reste, je dois ajouter que le réservoir de la porte Guillaume a suffi jusqu’à présent à toutes les nécessités de stTvice.

Toutefois j’ai regretté de ne pouvoir prolonger la conduite de 0“35, et je l’eusse regretté davantage si la disposition ndo[>lée était définitive. Mais l’administration municipale a le projet, quand elle aura des fonds disponibles, de ct>niluire le trop-plein de la gerbe nu rond-point de l’avenue du parc, puis au parc lyii-mêmc : le profil des terrains permettrait en effet de faire deux fois reparaître le volume de 80 pouces débité par la gerbe de lu porte Sidnl-Pierre. Or, il a été convenu que, dans celte hypothèse, on se servira des tuyaux qui unissent la salle de spectacle au résenoir de Monlmusard, et que I on pourra alors substituer à ces derniers le calibre que je demandais.

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