‹ Les Fontaines PubliquesChapitre 168 sur 211 · A IM · texte numérisé non relu

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On voit (ionc que la loi indiquée par M. d'.Aubuisson ne s«-mble pas avoir lieu pour les jets d'eau d’un diamètre de cinq centimètres, et qu'il suffit, pour obtenir la hauteur moyenne d'un jet de ce diamètre, de prendre les 0.9,') ou les 19/20 de la colonne piézométrique moyenne.

On voit de plus que, dans les eipérienees décrites ci-dessus, les rapfiorts .suivants ont eu lieu entre la hauteur maximum et la hauteur moyenne du jet :

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HArTEL'n mi jbt.

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l,a hauteur moyenne des jets a donc été à peu prés égale aux %/100 de la hauteur maximum qu'ils prennent dans leurs mouvements oscillatoires, mouvements, on l’a vu, qui déjà existent dans la colonne piézométrique.

En résumé, on peut conclure de ce qui précède que le coefficient de réduction par lequel il faut multiplier la hauteur piézométrique pour avoir celle du jet n'est point constant; qu’il est de 0,93 pour les orifices de 0" 0135 de diamètre, et s’élève à 0,95 pour ceux de 0“ 05.

J'ai retrouvé, pour l'orifice de 0”0I57 que j’ai fait ajuster sur le tuyau du hassin de la porte Saint-Pierre, le coefficient de 0,93 : on peut voir, d'ailleurs, dans le Traité d' Hijilraulique de .H. d’Aubuisson, qii en diminuant encore l'orilic.<> du jet et en accroissant la charge, rathiiblissement de hauteur des jets ilevient relativemenl de, pinson plus considérable.

SIXIÉJIB SECTION.

DB I.B D'ACCBUilTBB BE B^BI* BBB CBEBOITEE BD E E HEEVEDB

BEB Cn«M«EE BUPBS1BI.BB PAB EA CBAMTBVmBli BE BEUX BéBCBTSIBA OU B’DH PEEB BBAK» XOBBBE.

J'ai parlé, page 215, de futilité du réservoir de Montmu.sard en ce qui concerne l'accroissement du débit dos conduites ou tle la hauleurde la l■harge dispo-

cinpiTr.rL ii — f.xpi^iknces. hlservoirs. -141

iiiblp (|uVlli!s siipporUüil. Jo crois iilili? «rentrer ici «Unis quelques tl«'tails à ce sujet.

Supposons une conduite C d’une longueur I , d'un rayon r, aboutissant <\ un résenoir à chacune de ses extrémités.

Supposons, en outre, que la différence de niveau du premier réservoir A et du second B soit de H;

Supposons enfin, qu’à une distance /' du réservoir A

ou r — B •

existe un tuyau «}ue doit alimenter la conduite de rayon r, et voyons la charge qui existera à l'origine de ce tuyau :

1* Dans I hypotlièsc où il ne serait alimenté que par le réservoir A; i" Dans celle où il recevrait les eaux dos deux réservoirs.

Supposons que le volume que doit tirer la conduite branchée sur celle des réservoirs dont la longueur «‘st V + /' = /, soit égal A 0: nous aurons pour la perte de charge, dans la premièn* hypothèse, entre le ri‘servoir A et l'origini* de la conduite pn-citée C,

.Appelons, en outre. Il' la différence de niveau entre le réservoir .A et l'origine de la conduite C,

sera la hauteur piézométriqne, à l’origine do la conduite C.

Passons maintenant à la seconde hypothèse, et soit 0' le volume qui sera tiré du n'servoir A

On dtîvra avoir d'abord Q' -l-0" = 0

De plus, la hauteur de la colonne piézométrique, correspondant au volume 0' de l'eau venant du réservoir A, s<Ta

et celle, corri'spondant au volume 0’ de l'eau venant du ri's««rvoir B, sera

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HISTOIRE DES FOMTAIXES PLliUQUES DE DIJOX. — IIP PARTIE.

Or, on aura l'égalité suivante, |misqn'à l'origine de la conduite C le fluide, arrivant des résmoirs A et 11, ilcvra s'élever A la mémo hauteur <lans des tubes piézoïnétriques.

^ i\n Il I ^ ^

TT* r* ^ 77* r' ^ '

Mais <.r=0-H»’

Faisons, de plus, pour simplifier ^,=

d'oi'i z'0'‘=j+r;o-o'/

On aura donc pour le volume tin; du réservoir A

«■' — lé?<>+l/

et pour celui tiré du réservoir II

''.n+rir—n

On tire immédiatement de ces équations, en les ajoutant, 0'-j-Ô' = 0; ce qui devait être.

Arrivons maintenant à quelques hypothèses particulières pour bien faire sentir l'avantage que pré'scntc rétablissement de deux n^rvoirs.

Supposons l' = 1.500"

Il = 1 .50

TF = 10 00

a =0.001 coefficient de résistance qui convient aux tuyaux après quel(|ues unnéi*s d'usage.

Nous aurons pour les valeurs de 0 et de 0”

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