M'N+MN1-I
«'N+MN1-(SI+M')(t+X+N') I /r:
(I+N+NT-4NX' t
(H-N+Xy— ».NV
‘^(l-l-.N+.Ny— l.\N ’
et de cette valeur de x, on déduira 7 = |,'.t, puis q' cl 7" au moyeu des relations
7' = 1/JT— NV. q"=V'M--fiq‘.
Si l'on voulait obtenir l isynation de condition uéci'ssairc pour i]u il n arrive pas d'eau au réservoir de Montmusard, il faudrait faire
7" =0 ce qui entraînerait 7' = 7.
Or 7* = o exige que
et q' = q permet de poser, en vertu de l'équation qui donne la valeur duq', „.r>RVa/. . R' „t
HISTOmE DES FONTAINES P0I!I.IQ11F,S DE DIJON. — III* PARTIE.
lin combinanl los «leiii ('■«jiialions ii<; r-omlilion ci-ilossus, cl liranl la valeur de ir, on a
+il+ î
Ün voit que relie relation c.st cniièreme>tl indépendanlc du rayon R, du tuyau plan- entre In conduite du jet d’eau et le réservoir de Monlmiisard : résultat que I on s'explique en remarquant que. quel que soit Ri, la condition U' = 9*
rend 9” égal à o.
Maintenant, pour reconnaître si les fornuiles précédentes reproduisent bien les n'-sultats expérimentaux, il faudra faire dans ces formules
443,90+¥Ü,7ü ■ aro . • I lAi • •
H, =1 / gYî-^= 0,10.1,253 , rayon équivalent à la serie
de ceux des tuyaux qui, de la conduite du jet d’eau, aboutissent au réservoir de Moiilmusard.
m = 0,736 valeur trouvét' page 42.5,
„ Q.OOQ-S‘)2 + OiOOO »ii4 Q OQyggg moyenne entre les coefficients
de la résistance dans les conduites qui unissent le réservoir de 1a porte Guillaume à celui de Montmusard et au jet d’eau (pages 433 et 439).
Et l’on obtiendra, toutes substitutions faites, dans les trois hypothèses successives de
ir = 5,10