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Le tableau suivant met en regard les données expé'rimentales et les résultats des formules.
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l^te de la plaque du jet d'eau 2A2 53
(*) U est facile de s'expliquer pourquoi rexpérience accu.se des nombres jdus petits que ceux déduits des formules pour les toIuuics qui pénètrent dans le réservoir de Montnjusard, sous l'influence des charges considérées. En ellet, dans la question que j'ai cherché à résoudre, on avait à employer trois coefficients de résistance pour le débit des tuyaux : 1* le coefficient de résistance relatif k la partie comprise entre le réservoir do la porte (iuillauma et l’origine de la conduite du jot d’eau; 2“ le coefficient de résistance relatif à la conduite du jet d'eau; 3° enfin le coefficient de résistanc.e concernant la partie de conduite comprise entre la conduite du jet d'eau et le réservoir de Montnmsard.
Or, j’ai appelé a ces trois coefficients de résistance et leur ai donné uno même valeur moyenne, égale à la demi-somme des coefllrients do résistance trouvés pour les conduites totales qui, d’une part, unissent le n'-servoir de la porte fluillnunie à celui de Montmu -ard , et d'autre par.,
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HISTOIRE DES mYI'AlNES PUBLIQUES DE DIJON. — lil' PARTIE.
Ia‘S hauteurs du jet eorre.sjKmdant aux trois époques de remplissage tinlessus sont évideumient données par la formule
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les(juelles hauteurs devront, d'après les expériences précédentes, être atténuées par le coefficient (I,tl5 : on aura donc, en dernière analyse, et en prenant pour q les données expérimentales, èi raison de l'observation faite sur le tableau précédent, les hauteurs suivantes, pour le jet d'eau de la porte Saint-Pierre,
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Si, au lieu des charges précédentes, nous avions substitué' la valeur
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Il'=0“2i2, tirée de la relation H'=ll-p ^ j-
nous aurions obtenu </"=o, =<>"022;
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le réservoir de la porte Guillaume au jet d'eau. Mais il est évident, en ce qui concerne la première conduite, que le coefficient de résistance do la partie comprise entre le réservoir de ta porte Guillaume et l'origine do la conduite du jet d’eau est beaucoup plus faible que celui de la partie comprise entre ce dernier point et le réservoir de Montmusard. La valeur g’ du volume
do l'eau qui arrive è ce réservoir étant g"‘— -jp- I H — 1 1 °n voit qu on adoptant pour a ,
placé en dénominateur, la valeur moyenne précitée, on lui a donné une valeur beaucoup trop faible, attendu que le coefficient de résistance de colle partie, composée de diamètres variés et bien inférieurs à celui de 0* 35, et d'ailleurs interrompue par des cuves de distribution, est à coup sùr notablement au-dessus du chiffre résultant de la moyenne générale : la formule précitée a donc dû donner pour g’ des valeurs trop élevées. Il aurait fallu, pour faire coïncider les résultats de l'expérience cl de la formule , prendre pour o, placé eu dénominateur, la résistance déduite do la différcnco de hauteur de deux manomètres placés, le premier vers l'origine de la conduite du jet d'eau, le second à rentrée du réservoir de .Moiiliiiusard.
aUPITRE II — FOURNnrRES D'EAU. PRINCIPES GÉNÉRAUX.
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Si l’on avait snppos<5 H' < 0,212, H étant toujour.s égal à J 1"03, alors le jet il'eau aurait tiré son alimentation des deux réservoirs, et dans ce cas q aurait été égal hq-\-q\
Mais il résulte du mécanisme adopté dans le résenoir de la porte Guillaume que, cette circonstance ne peut jamais se présenter, lorsque le niveau de la colonne centrale met en charge la conduite alimentant le réservoir de Monlmusard, et c’est là du reste le ras habituel.
En elTel, la cote de l’eau dans cette colonne ne variant guère
qu'entre 2.Â7" .âS cl 257” 2d
tandis que la cote maximum du niveau du réservoir de
Monlmiisard est celle du sommet du tube déversoir, ou. . 250 30 250 30
Différences toujours supérieures à la valeur calculée de H' l"17ct 0"'87
On voit encore ici l'avantage du mécanisme adopté dans le r»'-s('rvoir d<^ la porte Guillaume; avantage qui se fait sentir non-seulement dans la permanence du débit des concessions particulières et des fontaines publiques, mais encore dans le remplissage du réservoir de Monlmiisard.