‹ Les Fontaines PubliquesChapitre 202 sur 211 · l 0.07.M 0.07.N2 O OTVI · texte numérisé non relu

l 0.07.M 0.07.N2 O OTVI

o.o7:ix

0,07liC

L'usage d«' pcs tables est facile à comprendre.

APPENOIfF.. — NOTE F.

fi07

S'ftRÎt-il d’un (Voulement sur déversoir? on prend la valeur de h' cor-

respoiidanl l’i lu charge h sur Je déversoir; puis on luultiplie ccUe valeur pur la largeur réclle.el h; produit par le coofQcient constant, auquel on doit avoir recours.

Pour les hauteurs de charge qui ne seraient pas exaeteinent comprises dans la table, on arrive A une approxiiualiou sufOsantc au moyen de la colonne des ditTénuices.

Pour les valeurs supérieures à 3 métrés, on recule la virgule de 2, l,ü... rangs, jusqu i\ ce qu'on rentre dans les limites de la table, puis on avance lu virgule de

3, t'i, il rangs dans la valeur correspondante de j l' ig.h'.

S il s’agit d'un oriQce rectangulaire, on prendra la différence des valeurs de J P 2;;//’ correspondant aux charges sur les bases inférieures et supérieures de

l oriüce, on multipliera celte différence par la largeur réadle, puis le résultat par le coetTicient de ré-duction applicable A l'espèce.

eiricrminatlon ilr« roi'ntU'Btn «le rarreelt«n.

!♦ Onflee re<Mai»yiilj|pe.

On pourra, dans ce e.is, d'après les belles expériences <le MM. F’oncelel 4-t Lesbros, iubqiler le eoeftlrienl 0,li2. Je suppose, bien entendu, ((lie l'on a eu le soin d'étidilir l orifiee en mince |iaroi,pnr l'application d'une feuille decuiviv ou de ferblauc : c'est, je crois, la valeur minimum A la{(uellc on puisse recourir, et il n'y a jamais d'iiiciinvénicnt A l'ado|»lcr.

Dans les exjiérienccs que je fais A Dijon, avec le concours de MM. Baumgarleii cl Killer, sur le mouvement de l'eau dans les canaux rectangulain-s, l'eulrée du canal est garnie deipialre oritices itn'.senlanl chacun la largeur de 1 mètre et garnis de forte tôle amincie en biseau. Or, il ré^sulle des expériences faites que

tunk|uc l'orLlice a la hauleur cl que b cliarge »iir le aeuil e»t ilc

()"10 0,.ÔS A 0,ti0 m=0,ti21

0 10 0,â.'> A O.OS m = 0,01.0

(jiud que soit le nombre des orith es en fonction.

M. Uaumgarlen pense que l'on peiil compter sur les valeurs de m A un cin- ({uantième priés. J'ai cru déjA remarquer celte tendance de m A nugmenU'r avec la diminution de l'oritice de l'écoulement. .Ainsi j'ai trouvé, dans mes expt'riences sur l'écoulemimt de l’eau dans les tuyaux de conduite, que le volume seul de l'eau coulant A travers un orifice en mince paroi de 3 centimètres de dia-

G08 HISTOIRE DES FONTAINES PÜHLlAüES DE DIJON.

njrtrc, avec une charge de 20,(iü, cluil 9''*-G02 par seconde, le volume théorique élaiil dans la ini'nifi circouslancc de li'"-078, il en résulte, pour le rapport du |»reinii:ran second, ou pour m, la valeur de 0,f>S2. On a vu de plus, page 12.ü, que la valeur du coel’licienl de coniraction de l'orifice d'un jel d'eau déterminé par une charge de H à l.'i mètres était égale à 0,73(J; cependant cctorilice est percé en mince paroi , mais son diamètre n'est ([ue de 5 centimètres. Il convient d ajouter (}u'une petite conrhure inférieure de la plaque a pu favoriser le dégagement de l eau.

i» I)t'*ver>uir‘i.

I.a formule est, comme on le sait, 2ÿ. »i/r^ 2,953. la largeur du

déversoir étant égale à l.Or, il n'“sulte des expériences de .M. f'jislel, communi- ()uws par M. d'Aubuisson, tomes 1\ et \l des .Iniiahn des Mines, que m =0,(i0 lorscpie la largeur du déversoir est au-dessous du tiers de celle du t-anal, et qu’en même temps elle est au-dessus de 0,05 ; on aura donc, dans cette circonstance,

volume = 1,77/, /t*, / étant la longueur du déversoir.

C'est en quelque sorte, dit M. d'.Aubuisson, la formule des déversoirs proprement dits; et lorsqu’on aura à l'appliquer, il faudra le mettn; dans les conditions de largeur sus-mentionnées, ce (jui pourra toujours se faire aisément quand la largeur du canal, dans le lieu où l’on voudra établir le déversoir, excédera .30 centimètres. .H. d'Aubuisson examine encore trois cas: celui où la largeur des déversoirs a plus du tiers de celle du canal ; celui où cette largeur est au-dessous du quart de. celle du bassin supérieur; enfin celui où le déversoir ofiTre la largeur du canal alimentaire.

.Mais je dois renvoyer le lecteur au mémoire de M. d’Aubuisson pour l’étude de ces différents cas, dont l’e.xameu noms entraînerait trop loin. Je ferai seulement observer ù l'appui du coefficient m = 0,00, ci-dessus relaté, que M. Banmgarten a trouvé les coefficients 0,02 et 0,017 dans notre canal d’expériences pour des déversoirs de 1 mètre de longueur, en mince paroi, avec charge de 0,377 et 0,583.

Moven.>i à cnipinver pour tirer un volume constant d’un canal h niveau varialilc.

lajrsque l’on exécute des prises d’eau sur un canal d irrigation an moyen de simples vannes, on ne peut se promettre d’obtenir le même débit i) travers leurs orifirs's, dans l’hypothèse mètue où elles seraient levées de la même quantité

APPENDICE. — NOTE F

fil fonclioiiiicraient sous dos charjîps égales; cela tient aux changements de pente et de direction du canal, qui introduisent dans les filets fluides des variations devitesse et d'iuclinaisou latérale, lesipielles doivent avoir une influence notable sur le débit dt‘s orifices.

Pour arriver, avec une même charge et une même ouvcrluit! de vannes, h un débit constamment le même, il faut donc que les vannes soient placées dans des circonstances identiques, et Cesl ce n'-sultat auquel on a cherché à panenir en Italie, enfaisjint suivre la vanne de pris*; d’eau du canal d’un petit sas fermé par une seconde vanne chargée de n’-gler le dt'bil qu'on veut obtenir, (PI. 2i, fig. 1 et 2.)

Soient S 1 orifice de la vanne de la pris»! d'eau ,

U — H' la charge sur le milieu de cet orifice ,

S l'orifice de la st'condc vanne , ■>

H la charge qu'il supporte; je suppose, pour simplifier, cpie le centre soit à la même hauteur (|ue celui de la première vanne. .

III, m les coefficients de contraction relatifs aux orifices S et .S',

0 le volume écoulé. ,

.Nous obtiendrons, en n'ayant pas égard é la viless»! de l’eau dans le sas, toujours disposé de manière (pie l'on puisse 1a lu'-gliger sans erreur,

■ 0 = mSP'23"(H— H')=m'S'l/2p^

d'où

d'où 0 = m'.S' \/ 2,, — Igl ^ n = mm'SS’

V ■ y w*S*-hm*S*

et I on voit que, si dans le canal d’irrigation l’eau s'élevait de la quantité h, le

volume débité par l'aiipareil deviendrait

y in*.S’-+-ni»S*

d’où, pour le rapport entre Qi et (J,

• xactemenl le même qui aurait existé sans riiiterposition du sas.

t'.<*t apjianîil ni‘ sert donc en aucune fa<;on à assurer la constance du débit de la prise d'eau ; il varie, malgré la double vanne, dans le même rapport que

('I Si l'oririce de Is seconde vanne arail été placé au-dessus ou au-dessous de celui de la proluière de la (pianlité o, l’expression de la charge. sur rel orifice serait devenue H (l

el eoinme en général j peut être négligé devant I, on voit que l’on rclomhe encore sur l’expression ci-dessus.

(jio

histoihe des tontaines pumjQiiEs de di.io\.

s'il n’eîistait quir la prcmiàri! vanne; senleineiil tous les volumes débités sont atténués dans le rapport.

wf/i'SS'

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