I.e 1" njtilage a donné Ilt3'"-,7r
Le r — 393 ,00
Le 3' — «28 .00
Le I' — 877 ,70
Le.V — 1,071 ,20
Le«' — 1.257 ,00
Le 7* — 1,111 ,00
Trotolrsir »^rle 4>k|^rlcMe«.
Au mois d'aortl de la même auiu^ j'avais fail une épreuve d'un aulre genre.
Le dernier ajulage (ou le plus bas, celui qui esl à «“' «« en conlre-bas du repère) élanl réglé el doniianl par heure l,l«7 lilres, je l'ai fail fermer brusquemenl ainsi que tous les orifices sufK'ricurs. Or voici la loi suivie par l'eau dans son ascension jusqu’à l'orifice suia-rieur.
Kn 1 minute elle s’est élevé(! à •l'OO en contre-bas du repère.
Lnfin, en 2 heures — 3 0«
c’esl à-din; qiûdlc a mis deux heures pour arriver à l’orifice supérieur où le débit s’est régléà «5 litres jiur heure en parlant de II et s’élevant graduellement au premier ebiffre.
rHAPITRE III — PUITS ARTÉSIENS.
C«nrlMloBii à tirer de ce* e&|iérlrBee»t
I.a liauteur liydroslaticjue ou la hauteur |ii<tzoiiuMrii|iie niaximutu est celle donnée, coninie on le sait, pur l'aseensiuii de l'eau dans le tubage du puits artésien lorsque le débit de ce dernier est nul.
Pans la série d'expériences coiiiiueius'cs le 2(i septembre 18i7, le soininet de ecltc colonne était placé à l>'“ 17 en contre-liaut ilu premier orifice (').
Pans celle du i novembre à 0“ 18 (').
Si nous supposions que, pendant toute la durée des épreuves, ces niveaux restassent constants, il est clair tpie les volumes débili'-s par les deuxième, troisième, quatrième, etc., orifices pourraient être obtenus en multipliant successivement le débit du premier orifice par le rapport des racines carrées des charges sur l’orifice que l'on considère et sur le premier.
On aurait ainsi pour les expériences de septembre et de novembre 1817 :
tHAKÜtô.
RiCIffR CARRfiE ilei
CRAk«K».
VOLI MES râR MkltRK dMluilB
prcyéttfnie.
Tounes
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