CHAPITRE I. — AQLEDIC OU RaSOlR
Le fùlé (le lenreinU! jmrall(‘le cl conlipu au cours d(' Siuon odre seu- Icmenl 1 épaisseur de l"25.
Ces murs sont recouverts dune voûte pereé-e on son milieu d uu regard de (l”(i0 de cijti;.
L’ii(( petite tour carrée relié-e au mur contigu au torrent de Snzon s'élijvc do l inlérieur du bassin de la source. Sa section dans ouivre est de 1“ 20. Un espace de 0"05 de largeur, sur la longueur de 2“t»ü, est laissé du chaque c(Mé de celle tour.
Voyons maintenant par quel moyen la sonree arrive à laqueduc et comment on parvient ît se débarrasser des eain en cas do réparations du lunind ou de laqueduc.
I.e mur de la tour situé du eijté du ha.ssiu est jH'reé à sa base d'un orifice carré de O” 41. A cet orifice correspond une ouverture parcilk; dans le mur opposé; enfin celle derni('‘re ouverture débouche dans le tunnel.
Voilà donc la communication obtenue; de plus, pour 1 intercepter à vedonté on a établi, à l'amont de l'oriliee jiraliqué dans le second mur latéral à .Suzon, une vanne en fonte qui se maiuriivre d'en haut au moyen (fiine lige laraudés'. Celle vanne ivermel d'ailleurs de n'-gler le débit, de juger de ce qu'il devient à dilTérenti's bailleurs ou pour divers degrés d abaisseimml du niveau de la nappe.
4'ajoiilerai que l’on s’est encore ménagé les moyens de faire, dans les fondations de la tour ou ii la vanne, les réparations qu’elles pourraient exigi’r. (tn remarque, en elTet, à l’aval du premier orifire de 0“ 11, le prnlongenienl de deux pierres de taille portant feuillure, d'où résulte qu'en glis.sanl une vaiuu' dans cette feuillure tout ('■coulenient |M*ut l'être arrêté; mais dans «' cas, cominc dans celui où l'écoulement est interrompu par suite de rabaissement de la vanne en fonte, il serait dangereux de laisser s'élever indéfiniment le niveau de la source: celte surcharge, eu clfet, pourrait lui donner des issues nouvelles, de là des pc'rtes qu’il devbmdrait impossible de faire -disparaître.
Il convenait donc de donner un nuire écoiilemenl à l’ean ainsi emprisimm’-e dans l'enceinte; or, les moyens de di'cbarge ont été placés à l'extrémité des deux espaces rectangulaires que la tour laisse de chaque côté. Deux orifices d’une hauteur do 0"“J5 et d'une largeur de trOO n'poscnl sur le socle du mur du quai, base du pavillon qui couronne la tour. ï.’nn'ile in-
me
HISTOIRE DES FONTAINES PLBUQlF.s DE DIJON. — Il* PARTIE.
fi^rieure de ees orifices est à 0“'30 nu-dessus des dalles de recouvn;menl du tunnel ou à 1“80 en conlre-haut de son radier.
Mais il serait possible que la hauteur du niveau de Suzon lïit telle que les eaux de cette rivièn? s'iiilroduisisseiit dans le bassin |mr les oriliees pn^ cités. On a remédié il cette difficulté en fernianl de l'intérieur ces ouverlures au moyen de plaques en font»'. Alors les eaux de la source reinonlernient jusqu'il la hauteur de deux autres orifices percés à I nplomb des premiers et situés à 3 mètres aiwlessus du radier du tunnel, hauteur que les crues de Suzon n'atteignent presque jamais.
Ces derniers orifices avaient encore été percé's dans le but de donner ('■eoiileinenl aux eaux do la sonne lors de ses crues; mais jusqu'à ce jour elles ne se sont point élevées à celle hauteur.
Kn sortant du tunnel dont j’ai déjà donné la description, les eaux rencontrent une seconde tour portant un pavillon somhlable à celui qui repose sur la première. Klle permet, d une parl.de s inlrodiiire dans le tunnel, et, d autre part, dans 1 aqueduc de 1“30 de hauteur. Sa partie inférieure est disposée de manièreque l'on puisse aisément jauger le produit de la source à son origine. Il suffit pour cela de glisser un appareil, formant déversoir, dans des rainures faites à deux pierres de taille placées en tète de faquediic et reposant sur son rallier.
Dans ce qui précède, je me suis principalement attaché à faire comprendre le but que je me proposais d'atteindre. Les dessins de la planche 3 prtjsenlent la description détaillée des dispositions que j'ai cru devoir adopter.
Ql tTRIÉME SECTIW.
FBiME* d'eau DBaTiKÉr.» a ixmoDCiBE baw« e'a9Cebdc eem maffes
■•DTEDBAiaEH BEI<CDSITb£e« LOBA DEA FOVILLEA.
Ci;s prises d eau (PI. A) ont été établies en trois points. Le premier est situé à la distance de 30 mètres du deuxième pavillon de la source, à partir du parement en aval de. ce pavillon; le deuxième à celle de "S"” 85; le troisième à celle de 137“i5.
CHAPITKfi I. — AQI FJH C Dl' ROSOIU,
\V»ici «•onimt’iil ces pristT» il’eau sonl (établies :
IV'ux petites chambres de I iiii'tre de hauteur A partir du radier, de fl^ôO de largeur et d<‘ 0"30 di‘ profondeur ont ('II' pratiqiu^es vis-à-vis l'une de l'autre dans les |)ie<ls-droits de la voitte de l'aipiedue, de telle sorte que la distance entre les deux parois <>st de l"20.
Dans r»‘s parois, et au niveau du radier, a été nVrvée une ouverlun? de 0’’'20 de largeur surü” 10 de hauteur. Cette ouverture donne intérieurement dans une, espt'‘ce de puits construit en pierre sèche dans lequel doivent affluer les eaux des sources souterraines ; de ce puits elles peuvent pénétrer dans Faqueduc jiar l'ouverture précitée.
Mais 011 objei'tera que réH-ipro<|uement les eaux de l'aqueduc s'échapperoiil par ces ouvertun-s; aussi ne communiquent-elles pas .sans interiiiédiaire avec la cuvette de l’aqueduc : deux dalles de ()"' 10 de hauteur et de 0" lO d'épaissmir re|iosant sur le radier, ferment la partie inférinire des cluuiibres, et, comme les eaux de l'aqueduc ne dépassmil guère dans celle partie la hauteur de 20 eeiilimètres, on voit qu'elles ne jieuvent jamais .s'échapper parles orilicesdont il vient d'èire parlé. Ouaiil aux eaux extérieures, elles s'élèvent dans les chambres jusqu'à la hauteur de 0” 10, et pa.ssent par-dessus les dalles fonclionnant comme un déversoir. J ajouterai, pour compléter cette desiTiptiou, cpie deux pierres de taille portant rainure fiermetteiit de clore, jiar l'abaissement d'une [K'tite vanne, les deux prises d'eau correspondantes.
Ia.'s dalles verticales cpii ferment les chambres et dont le placement était indispensable, ainsi que je l'ai fait n'inarqucr plus haut, pn’sentent cependant un inconvénient assez grave, c’«st de restnémdre le volume des eaux (|ui, de l'extérieur, pourraient s’introduire dans l'aqueduc. On ('omprend, en effet, cpie les napiRS souterraines ne pouvant pénétrer qu'à une hauteur notablement plus grande (jue eelle de la surface de l'eau dans l'aqueduc, le produit qu elles livrent doit subir une diminution .sensible.
Voici le moyen auquel j'ai songé pour éviter autant <[ue possible cet iiicoiivé*nient: j'ai fuit encastrer sur les dalles un pt'tit siphon en foute <lont le point haut c'st arast; à l'arète supérieure de ces dalles formant déversoir. Ou se rend compte imiuédiatemeut du jeu de cet appareil; l’eau commenc<‘ra par monter dans lu chambre, puis passera sur le déversoir; alors le siphon amorcé videra lu chambre, jusqu'à ce que le niveau des eaux quelle contient descende à
inSTOIHE DES FONTAINES PUBLIQIES DE DUON. — IF PARTIE.
peu prrs à ci'hii tld Tfiiu tlaiis le coniluil. Si, par 1 iiilruilucliori île cpiclipies bulles il'iiir, le siphon fessait tic foiitTioniier, IViiu reiiionU'ruit dans la cliambre cl. passant sur les dalles, amorcerait di* nouveau l'appareil comme en premier lieu.
l'iir ce moyen on interrompt railiealemenl toute cominunication directe entre l'extiVieuret lu cuvette de Intpieduc, et pourtant on alimente cette cuvette sans relever sensiblement le niveau des nappes exlérieun^s au-dessus de la surface d écoulement des eaux du conduit.
J'ai ilit priM'éileinment tpie ronavuil trois prises d eau. .tpr^s rext'eution. l uiie d'enin- elles ni* proiluisant rien en timips de sécheressi^ a été fermta' (c'est la troisième en aval tlii .sci:ond pavillon), les autres ont produit jusqu'à 1,000 litres |iar minute; mais le volume d'eau débité par la source du Hosoir est tel tpie l’on n a [tas encore usts de celle alimentation aa*es.soire : elle pourrait il'ailli'urs être notablement anpmentéc et par un moyen trèvsimple. Je crois devoir consiiener ici ce moyen, en vue des développements futurs que la distribution d'eau de Dijoi'i pourrait recevoir, et d'ailleurs les observations qui vont suivre présenteront jK>ut-étre quelque intérêt aux personnes cliarpées de travaux analogues à ceux dont j'ai poursuivi rexcculion.
A 3 kilomètres environ de la fontaine du Rnsoir existe une autre sourct- trèsabondante nommée sonna* de Sainle-roy ( voir la carte génénde, plancbe I ) ; elle fait lonrner nu moulin dès sa naissanœ: cependant, à l'époque di's séclien'sses bien tpuï le débit de Sainte-Foy soit encore d'environ IDII litres par seconde, il arrive souvent que la totalité île ce volume se perd dans les sables qui forment le fond de la valli'H!, avant d'arriver à la hauteur de la source du Hosoir.
La valli'v de Suzon, dont la largeur moyenne, dans la partie qui nous occupe, n’excède guère 175 mètres, est bordi'e par deux contreforts esi'arpés qui vont se rattacber à la chaîne de partage de l'OiAin et de la Méditerrama?.
r/esl donc entre ces deux contreforts, et sous les sables accumulés dans le vallon qui les n’-unil, que, doit s'opérer l'écoulement souterrain de la fontaine de .Sainte-Foy, laquelle, en effet, ne disparaît pas tout à coup en sortant de l’étang du Sainte-Foy, mais successivement et, pour ainsi dire, proportionnellement à lu distance |>areouruo.
Or, la couche de sable dont il s’agit n'a |mis d'ailleurs une puissanceindéfinie:
CIUPITHE I. — AQUEDDC ül’ KtXSOIK.
OH n-nconin' A f|m'li{iii's inôln'sde profomlour un "nivior compacU', peu |mtinAtble, sur |pi]in;l roulent les eaux soulerruines dont nous avons déjA parlé : CPS oaiix, sans doute, proviennent de la soim'e de Sainle-l’'oy, et. en panerai, des infiltrations qui s’opèrent dans les parties snpérienri'S de la vallée.
(.lue faudrait-il faire pour se les approprier? Il paraît évident (pi’il suffirait do construire, A l’aval de.s pris4>s d’eau, uni' digne .souterraine dont la crête dépassi'raitan plus d un mélre le niveau des prises d'eau, et qui s’i'iiraciiierait A la fois dans les terrains relativement inqierméables plao's sons le sable vif de la vulb’s: et dans les flancs des deux contreforts; mais si l’on .se rap|M*lle que l'a- ((uedne part du contn'fort de droite et traversi* Snzon en tunnel, on ns'onnaîtra qu'on doit le considérer déjA comme une fraction de cette digue, et que. pour la compléter, il sufliru de n’-unir le mur de l'aqncduc A l'aval de l'une des prises d eau au flanc du contrefort qui suit la cote gauche de la vallée.
Ifans le cas particulier, le barrage souterrain A construin' ne pri'si’Uterail qu’une longueur de 13i mètres; il pourrait être exécuté en béton et n’aurait pas besoin d offrir une épaisseur de plus de 1 mètre. Rien ne serait si facile que de l'établir: on creuserait, par exemple, une tranchée A parois verticales de 2 mètres de largeur, en l’approfondissaut au moyen de dragues, jusqu'au terrain sufiisamment imperméable; on la partagerait ensuite en deux parties égah*s dans le sens longitudinal au moyen d'une cloison en planches; puis, A laval de celle cloison, on versi'rail le béton eu même temps qu’A lumont on jetterait des blocs irréguliers, jusqu'A ce (lue l'on fût arrivé A la hauteur voulue; l'enrochement A lumont de la digue aurait pour but de faciliter l’arrivée des eaux souterraines A la prise d’eau jusqu'A la((uelle on la pndongerait.
•■si je ne me trompes ce moyen, qui n'exigerait «pi une faible dépense, serait suivi d'un succès cx'rtuin.
U?IQCfSll(E SLi:TfO\.
■ Ee«B»a BB «EBTICE.
■Au-dessus de chacune des chutes verticales dont il a été preViHlemment (jU(*stion, un regard de service a été établi, il’l. 3.) Ces chutes sont au nombre de
HISTOlllE DES FONTAINES l'I BUQliEs DE DIJON. — Il* PAKTIE.
viiiu;!. Si l'on s’tUail bornr t\ lY‘tnhlis.suin('iit das rfgards corn'.spoiidant aux ( liuti's, leur nuiiibrc eùl éli' beaucoup Irop restrciiil; ii m'a paru qu'il convenait encore d'en ouvrir diiiterint^diaires, de telle sorte que leur distance moyenne CiUau plus de IDO mètres.
Le premier regard de l'aqueduc correspond au deuxième pavillon de la source; le dernier regard est situé sur le puits qui précède le réservoir de la porte Guillaume. Le noiuJm^ total de ces regards est tle cent vingt-sept, y compris ceux du viaduc de la porte Guillaume, construction sur laquelle ils ont été beaucoup plus multiplié's.
Plusieurs d(' ces irgards sont n'couverts d'un pavillon : cette disposition est évidemment lu [)lus commode; mais elle impose une assez forte déjwnse, et, en g<!méral, les regards sont fermés par une dalle recouverte de terre comme le reste de l'a(pieduc.
lK.s bornes méplates, terminées par un demi-cylindre à la partie supérieure, indiquent les regards sur les chutes. Ges bornes, comme on le voit, servent en même temps à déterminer d une manière précise le tracé de l'aqueduc.
<r«N rcRard N«r vliMlr.
L»‘s chiiU's que j'ai ménagées dans le profil en long de ra([ueduc n'avaient point pour objet, ainsi qu'on l'a généralement supposé, de diminuer les pentes du conduit ; les inclinaisons si variées que j'ai adoptées montrent que j'attachais peu d importance t\ me tenir au-dessous il une certaine limite, et c'était avec raison, je crois, que j’avais cette opinion.
Li hauteur verticale de toutes Itw chutes est de G” .'>5.
La longueur totale du conduit est de lâ.tltH”' 80.
Li suppression de toutes les chutes n'aurait augmenté: «pie de 1/2 millimètre la pente moyenne; or, on a vu que les pentes s'élevaient justpi'au chilTre de 0”00715, et même O^Ol.ôS; ainsi l'augmentation précitée eût été sans inllueiice a|jpréciahle sur les grandes p<mtes, lest|uelles n'ont présenté aucun inctnivéuient. On aurait pu dailleurs faire porter l'augmentation seulement sur les pentes inférieures aux précédentes.
Mon but, en ré.scrvant ces chutes, a été : 1“ soit à l'aval des ponts-aqueducs
aiAPlTRE I. - AQCEDÜC Dü ROSOIR. 501
OÙ rlles sV'l('‘wnl à 0“5O et iiu'itu> ù 1 mètre, soit en d mitres points où le relief du terrain rhangenit bniscpiement, de baisser assez le radier de I mpieduc pour que son extrados restât toujours â 1 mètre au-eiessous du sol ;
2° Et principalement d(> disposer, à des intenalles assez rapprochés, des moyens de placer, dune manière commode, des appareils de jauge qui ne fussent pas noyés par l'eau d'aval; aussi, voit-on que la hauteur des chutes a toujours été calculée de manière que l'arôtc supérieure du mur vertical qui les produit dépassât le niveau habituel de la nappe fluide d'aval, et qu'il suffisait alors, pour faire convenablement lejaugeage.de placer l'appareil sur le mur dont il vient d'ètre parlé; ainsi je pouvais circonscrire dans des limites resserrées les recherches que l'on aurait été obligé de faire si l'on avait reconnu des pertc*s (').
Je dois, du reste, ajouter que malgré la faible épaisseur des parois de l'aqueduc, je n'ai jamais riM-onnu de dififérence entre les jaugeages exécutés à son origine et son extrémité.
(') Ln forme de la nappe fluide qui descend du dessus du mur de chute dans le conduit d'aval ni'a donné lieu de faire une observation curieuse ;
Lorsque l’on plonge dans une nappe descendante une petite baguette à une certaine profondeur, cette nappe s’allonge notablement, sa liase prend un empâtement beaucoup plus considérable; i l'instant, au contraire, où l’on retire la baguette, cette base diminue, et la nappe, en prenant une inclinaison plus forte, se rapproche du mur de chute, contre lequid elle tend A s’appliquer.
n m'a semblé que ce phénomène trouvait une ciplication facile dans le jeu de l’air placé entre le mur de chute et l.n surface intérieure de la nappe. L’eau doit on elTet entraîner dans son mouvement une partie do l’air dont il vient d’élre parlé; alors la prc,ssion atmosphérique qui s'exerce sur l’extérieur de la nappe repousse celle dernière contre le mur de chute, au fur et i mesure que l'air est enlevé; mais que l’on plonge une petite baguette, l’air de l'extérieur pourra rentrer derrière la nappe, en suivant le contour de la tige, et remplacer l’air intérieur entraîné par l’eau. Celte nappe pourra donc reprendre la forme et l'inclinaison dues à la puissance de l’émission initiale.
Cette succession de cascades dans le long parcours de l'aqueduc présente une condition trèsfavorable pour la parfaite aération de l'eau : la convenance des cascades a été reconnue et appliquée en grand dans les apimreils de tiltration établis pour alimenter la partie sud de Glascow (Corbah graxntation company). — Je mentiounerai è ce sujet une idée ingénieuse que M. Simpsou vient d'appliquer dans sou élablissement de Tharacs Ditton et qui consiste à lancer, au moyen d’une petite pompe spéciale, une grande quantité d'air dans le réservoir d'air ou de pression. Cet air, sous l'influence de la pression considérable A laquelle il est soumis, se dissout en notable proportion dans l'eau, qui devient aiii-si plus agréable au goût.
•JG
De plus, l'I pour que l’opérateur pùt agir comiiuHlénienl. j ai fait réserver visà-vis Je la ehute une petite cliumbre pratiquée dans 1 une des parois de l'uqueduc, laquelle’ oll're mie longueur de 0" 80 et une profondeur de 0“ tiO.
Une dalle de 0" l") d’épaisseur pt'iiètre dans des feuillures pratiquées dans une assise de taille sur laquelle elle est placée; sa longueur est de 1 métré dans le sens perpendiculaire au conduit, et de ü“0y dans le sens parallèle. Un goujon en fer est scellé au centre de la dalle, pour en faciliter la maikeuvre.
l»rfriptl»o 4‘ob «rdlvaire.
La petite chambre latérale est supprimée et l'ouverture du regard se réduit à celle du conduit, c’est-à-dire à tr liO.
Li dalle de recouvrement est encore placée comme il vient d être dit.
Knfm, lorsqu'un pavillon recouvre un regard ordinaire ou un regard A chute, ce pavillon est symétriquement établi sur laquediic; sa section dans œuvre étant un carré de l mètre de côté, on voit que deux petites banquettes de 0”20 sont laissées de chaque coté du conduit, espace suftisuntpour plaœr une planche qui (>ermet à l'opérateur d'agir avec facilité.
On rencontre en suivant rai{U(‘diic onze pavillons :
Deux à la source, placés I tin en amont, l'autre en aval du petit tunnel.
Deux à l’amont et A 1 uval du viaduc de la porte iiuillaunie.
Sept dans rinhTvalle de ces deux constructions, savoir :
A l’aval du pont aqueduc du Hosoir.
Sur la prisi! deau de Messigny, à la distance du précédent de 1361" 95.
A ramoiit du pont-aqueduc de Vantoux , à la distance du précédent de 1211-35.
A l’aval du pont-aqueduc d’Ahuy, A la distance du précédent de 1821" 80.
Sur la prise d’eau d'.Vhuy, à la distance du précédent de 1686" 35.
Sur I nvant-dernière chute, à la distance du précédent de 1322" 80.
Vers le chemin de Kontaine A Pouilly, à la distance du précédent de 1680".
U serait utile de construire encore cinq A six pavillons : c’est par mesure d économie que je n’ai pas immédiatement proposé cette amélioration.