CHAPITRE t. — AQlîEntC DD ROSOIR
Remarquant maintenant que l’aqueduc a la longueur totale de. . 12694“80
que celle des ouvrages à la sourire est de 2i”5ü \
(«lie des ponts ensemble de 59 70 > :tS6"70
celle du viaduc de la porte Guillaume de 302 .50 ;
On aura pour la partie d’aqueduc estimiHî dans le tableau u" 4. . 12308 10
Cette estimation ('■tant de 2.50,9101’. 20
on a pour le prix de revient par mètre courant 20 f. 87375
Savoir :
Terrassements 3 f. 80 44
Ma^nnerie 13 18805
Chape. 1 1407
Enduits 1 .5701
Béton. 0 2400
Regards 0 1472
Bornes 0 0774
Cintrement 0 2442
Ouvrages accessoires 0 4491
Total PAREIL 20 f. 87375
Ainsi que je l’ai annoncé plus haut, il est bon de faire connaître, après cette estimation, les sous-détails des principaux ouvrages, les conditions d art auxquelles les entrepreneurs étaient assujettis, et de présenter le résultat d’expériences positives sur la main-d’œuvre n;ellenient exigi'xï par ces dilTérents ouvrages; je n’entrerai , du reste , dans aucun détail au sujet des terrassements ou de la taille ; on ne peut rien avoir à dire de nouveau sur les terrass(*ment.s, et je n’ai employé qu'un si petit cube de pierre de taille qu'il serait inopportun d'en parler.
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• * Ckam».
On employait deux espèces de chaux hydraulique provenant des calcaires à bélemnites ; elles étaient fabriquées à Pouilly en Auxois.
HISTOIRE DES FONTAINES FUBI.KJI ES DE DIJON. — Il* PARTIE.
La première sen'ail aux mortiers ordinaires; son temps de, prise était de
trente-six ht'ures.
Elle coûtait, à rétablissement, le mètre eiibi> 8 fr. .W
Son transport à Hijon, cnvuisselage compris, coûtait 5 00
(Cet envaisselage devait être rendu.)
Le transport au lieu d emploi coûtait :
Pour le premier lot
Pour le deuxième
Pour le troisième
Totai
1 fr. 07 j i 78 1 70 )
IrattHpofl moyea
:i fr. 18
ISfr.ôO
La deuxième espèce de chaux était employée aux enduits intérieurs; elle provenait des incuits n'‘sultant des fours dans lesquels on fabriquait la première espèce. Son temps de prise était de trente minutes; elle coûtait 20 fr. le mètre cube rendue è Dijon; comme la première, elle arrivait par le canal de Bourgogne : l'augmentation de son prix provient de la difficulté de broyer k‘s incuits.
Le transport était pour chaque lot le même que précédemment; cx-s chaux arrivaient à Dijon éteintes et en poudre.
On n'a employé que par exception le ciment de Pouilly. On en a fait seulement un usage hahituel dans la construction du tunnel .sous Suzon ; ce ciment revenait, à Dijon, à 50 francs le mètre cube : son temps de prise était de vingt minutes.
Le mètre cube de mortier se composait pour les maçonneries ordinain-s et pour la chape de l'aqueduc ; 1° de 0" .50 de chaux ; 2* de 0“ 00 de sable.
On avait adopté la même proportion pour les enduits intérieurs; seulement, au sable calcaire de .Suzon on avait substitué un sable siliceux que l'on extrayait de la Saône; j’ajouterai que la proportion précédente donnait pour les enduits, à raison de la nature particulière de la chaux, un mortier un peu maigre, et que l'expérience avait conduit les maçons à adopter presque toujours 0"t>0 de chaux, 0"00 de .sable de Saône.
lai fabrication du mortier était comptée 1 fr. .50 le mètre cube.
La main-d'œuvre de la chape et celle des enduits intérieurs. 0 fr. 35 le mètre carré.