rm
HISTOIRE DES FX)INTAI^■ES EI BLIQLES DE DIJON — If PARTIE
ülTcaHx relatif* Aee Aisereatea partira 4u réaerrair et de l'atiaedae ea aataat.
La roti! du couroiiiiemeiU en pierre de taille de la rigole, placée autour de la paroi extérieure du puits centrul est, au-dessus du niveau de la mer, de 251“ 829.
Celle du dessus du tuyau de décharge, de 256“ 359.
La plus grandi- profondeur de l'eau dans le réservoir est donc de l'Stt.
La cote du radier de l’aipicduo. à son entrée dans le puits, est de 2.56“ 36.
Celle du déversoir du pavillon de l’aval du viaduc de 2.57“.333.
('elle du déversoir d'amont de 257" 460.
Celle du fond du tambour supérieur, garni de soupapi-s, de 2.56" 81.
Celle du fond de la bikhe qui mène les eaux au réservoir, de 2.56" 276.
Le rapprochement de ces cotes montrera à quelle hauteur-limite d'eau dans le tambour répondent les difl'érents écoulements par déversoir, dont le jeu a été précédemment décrit.
IC#c4« byilrAullqiieB «tPMerieM |»eii4«n« le c4 la vMsttue du
Lors du remplissage ou de la vidange du réservoir, on aurait à craindre, à raison de la forme qu'on lui a donnée, des effets de compression ou de dilatation d'air, si on ne cherchait é les prévenir par les moyens que j’indiquerai tout ,5 l’heure. Les effets de compression .s’opposeraient au remplissage entier de la partie du réservoir recouverte par la deuxième voûte annulaire; les effets de dilatation ont pour résultat de faire passer par le tuyau régulateur, non-seulement le trop-plein du réservoir, mais encore une portion des eaux que le réservoir renferme dans la deuxième voûte annulaire. Le niveau des eaux de cxitte division du réservoir baisse donc au-dessous de la crête du tuyau de dérharge, et si l’on arrêtait l’écoulement, le niveau général que le réservoir reprendrait n'arriverait pas à celui du sommet du tube régulateur. I.es effets île compression ont lieu pendant le remplis.soge et l'écoulement du trop-plein du n’-sen oir donne naissance aux effets de dilatation. Je vois entrer dans quelques explications à ce sujet.
I* ElTcls (lü cüaip^.‘j«ion.
Supposons que l’on remplisse le résen-oir : tant que les ouvertures pratiquées dans le mur de refend qui sépare les deux voûtes annulaires ne seront pas dé-