‹ Les Fontaines PubliquesChapitre 74 sur 211 · CHAPITRE II. — DISTRIBUTION INTÉRIEURE. RÉSERVOIRS. OM · texte numérisé non relu

CHAPITRE II. — DISTRIBUTION INTÉRIEURE. RÉSERVOIRS. OM

lement des tuyaux de la ville soient fermées, circ^onstance qui se reproduit chaque nuit.

Si l'on jette les yeux sur la planche H, on nîmarqueraque le tube déversoir est enveloppé d'un tuyau de 0" 35 de diamètre intérieur sur lequel est branchée une conduite de 0" 108 de diamètre. Voici le but de cette disposition : on a le projet d'établir, au moyen du trop-plein du réservoir de Montniiisard, un jet d'eau qui s'élèverait vis-à-vis la petite tour qui le surmonte; ce jet serait alimenté par la conduite de 0" 108; et celle-ci recevrait les eaux qu elle a\irait à cxtnduire, par l'intervalle annulaire placé entre les tubes de 0" 10 et de 0”35 de diamètre. Le tube de 0" 19 fonctionnerait .seulement lorsque le volume débité par le jet d'eau ne suffirait pas pour absorber toutes les eaux menées par la conduite qui l’aliraente.

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Elle s'opère très-facilement par un tuyau de 0" 135 de diamètre plac> dans le fond de la petite chambre, et qui, traversant le mur d’enceinte, vient déboucher dans le puits. Un robinet à vanne, établi au fond de ce puits, forme l’extrémité de ce tuyau de décharge.

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la capacité de ce réservoir est de 3177” 171.

Celle du réservoir de la porte Guillaume étant de 231,3"0.50.

On aura pour l’approvisionnement total 5190"22i.

Cet approvisionnement, dans l'hypothèse même d’une dépense de 20 litres par habitant, ce qui produit 510 mètres cu1h>s en vingt-([uatre heures, satisferait pendant dix ou onze jours aux besoins delà ville, en cas d'interruption de l’arrivée des eaux de la source.

Il est facile de justifier la plus grande rapacité relative donnée au réservoir de Montmusard : celui de la porte Guillaume,, A l'exception des cas où l’aqueduc serait en réparation, n'est jamais n'duit à ses seules ressources; son approvisionnement est constamment renouvelé par les eaux qui viennent du Rosoir. 11 n'en est point ainsi du réservoir de Montmusjtrd : que l’on suppose une réparation, à partir de l’artère comprise entre la porte Guillaume et la salle de spectacle, ou seulement entre la porte Guillaume et la rue Dauphine;

2ftî HISTOIKE DES FONTAINES PtBU(illF-S DE DIJON. — II- PARTIE.

I approvisionnement de la ville ne pourra avoir lieu (lu'nvoe le volume renfermé dans le bns.sin de Monlmus<ird, et rc volume devait être assez abondant. pour (ju'un piH exéniler les réparations avant qu’il fût épuisé. Or, le cube de3177“ 171 donne une latitude de six jours, en partant toujours de l'hypothèse Isi plus défavorable, de celle où, pi'ndant les réparations, l’on continuerait à servir les concessions faites aux établissements publics.

Il importe de pouvoir déterminer le volume de rapprovisionneineiil correspondant à toutes les hauteurs du niservoir. Dans le. tableau suivaut,«‘s volumes successifs .sont calculés par tranches de 10 centimètres.

l'n tube de verre, s'élevant dans le puits et communi(iuant avec le réservoir, reproduit les différentes hauteurs de beau qu’il renferme et accuse en même temps le volume correspondant à cette hauteur.

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