‹ Les forces éternellesChapitre 105 sur 223 · INTERROGATION · texte numérisé non relu

INTERROGATION

0 monde, mon regard où l'âme se condense, Attache sur vos cieux, azurés ou nocturnes, Cette immense prière ailée et taciturne A qui vous ne rendez jamais que le silence.

Qu'importe ! Ai-je besoin, pour goûter l'avenir, Que le sublime chant des astres argentés Me livre le secret des vastes vérités ? Je sais que tout sera, que rien ne peut finir.

Et je sens que l'espace avec mansuétude Accueille mon regard que l'étendue obsède. 0 monde, dont jamais mon cœur n"a Ihabitude, C'est par l'étonnement que T'hommc vous possède !

Page 1