‹ Les forces éternellesChapitre 133 sur 223 · L'UNIVERS N'EST PAS · texte numérisé non relu

L'UNIVERS N'EST PAS

L'univers n'est pas ton domaine; Malgré ton regard ébloui Ni lui de toi ni toi de lui,

— 0 pauvre âme qui te surmènes Afin d'égaler les étés, —

Vous ne pouvez vous contenter!

Cesse ton orgueilleuse audace, Ame liée au faible corps !

L'éclatant azur te menace D'ennui, de vieillesse et de mort.

— Mais si le doux destin amène Un tendre amant à tes côtés, Goûte bien la chaleur humaine, Sa charitable parenté,

C'est là l'unique éternité

Que les pauvres êtres comprennent.

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