‹ Les forces éternellesChapitre 51 sur 223 · CONTENTEMENT · texte numérisé non relu

CONTENTEMENT

Réjouissance du froid, Sa secrète odeur métallique, Quand les flots du vent dans les bois Enflent de leurs clameurs épiques Les grands branchages aux abois !

Le sol sec sonne sous les pas.

Clarté d'un matin de Décembre !

Le ciel est miroitant et plat.

D'un bleu fluide mêlé d'ambre.

— Et toujours la subtile odeur De ce froid clair, aigu, moqueur, Qui vient étreindre le visage !

— 0 beauté d'un froid paysage, Fierté misérable du sol

Aride comme un dur rivage, Cependant que, riant et fol,

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