‹ Les forces éternellesChapitre 64 sur 223 · LE CIEL GRIS, CE MATIN · texte numérisé non relu

LE CIEL GRIS, CE MATIN

Pleurs de joie, amoureux baptême, Tintillement preste et joyeux !

La nue, active et fraîche, sème Un blé transparent et frileux.

Et puis ce beau jet soudain cesse :

Tout est paisible, frais, câlin ; Partout des gouttes d'eau se pressent Comme un fin muguet cristallin.

L'atmosphère est mouvementée :

De courtes brises, dans l'éther, Clapotent, mollement heurtées Contre le cap des rameaux verts.

Les vents légers s'enflent, s'abaissent ; Que de grâces, de politesses !

J'accueille, dans mon cœur ouvert, Ces salutations de l'air...

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