‹ Les forces éternellesChapitre 72 sur 223 · MATIN OF, MAI · texte numérisé non relu

MATIN OF, MAI

Les duveteux parfums que la chaleur exploite S'élargissent, rêveurs et moites.

L'odeur d'un lierre ombreux, par la brise surpris, S'envole comme une perdrix.

Toute la matinée, exultante, odorante, A la gaîté de l'eau courante. *

Vent bleu, jardin, soleil, cri d'oiseau délirant. J'absorbe tout en respirant!

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