L'ETERNEL FEMININ
La Montagne POr.ait sa re’ d'or bruni.
Or fragile tombant, feuilx à feuille, des branches,
Dans le chemin, Parmi la foule du dimanche,
Sur les sentiers ombreux et le gazon terni.
Reposes de leur course à travers l'infini,
FLIRT ET SENTIMENT
Ce ne fut que le soir, en soufflant ma v ‘lleuse, Que me vint nettement l'image glorieuse
Dans ses mille détails ternes et rutilants.
J'avais distraitement vu les choses agrestes,
Trop attentif à suivre ou deviner les gestes
D'une fille aux yeux noirs qui ramassait des glands.