‹ Les forces [microforme]Chapitre 17 sur 53 · L'ETERNEL FEMININ · texte numérisé non relu

L'ETERNEL FEMININ

La Montagne POr.ait sa re’ d'or bruni.

Or fragile tombant, feuilx à feuille, des branches,

Dans le chemin, Parmi la foule du dimanche,

Sur les sentiers ombreux et le gazon terni.

Reposes de leur course à travers l'infini,

FLIRT ET SENTIMENT

Ce ne fut que le soir, en soufflant ma v ‘lleuse, Que me vint nettement l'image glorieuse

Dans ses mille détails ternes et rutilants.

J'avais distraitement vu les choses agrestes,

Trop attentif à suivre ou deviner les gestes

D'une fille aux yeux noirs qui ramassait des glands.

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