‹ Les forces non définies, recherches historiques et expérimentalesChapitre 19 sur 22 · EPILOGUE · texte numérisé non relu

EPILOGUE

LUSiBURs mois se sont écoulés depuis Timpression des premiers chapitres de ce livre^ dont le plan général seul était arrêté à Tavance ; pendant tout ce temps^ je n'ai cessé de faire des expériences, les enregistrant au jour le jour, sous la forme la plus propre à conserver le souvenir !de Pimpression du moment. Cela explique comment certaines de mes appréciations se sont modifiées lu courant de l'ouvrage et comment j*ai été amené à revenir plusieurs fois sur les mêmes sujets pour les éclaircir et en tirer de nouvelles conséquences.

Il y a là un défaut d'homogénéité, regrettable sans doute au point de vue de la correction, mais qui n'est point sans quelque avantage : le lecteur, assistant ainsi aux hésitations d'une première reconnaissance d'ensemble sur tout un côté des frontières de la science officielle, se rend mieux compte de la délicatesse qu'il faut apporter dans les observations et de la réserve qu'on doit mettre dans ses jugements.

Après avoir établi (chap. I, II et IX), à l'aide de phénomènes vérifiés par moi-même ou admis par tout le monde, l'existence dans le corps humain d'une force analogue à l'électricité et pouvant rayonner au dehors, j'ai suivi, à l'aide de témoignages historiques (chap. III, IV, VetVI), les manifestations de plus

en plus puissantes de cette force, en montrant qu'il y avait entre elles un lien continu et qu'elles servaient parfois à nous mettre en communication avec des êtres dont nous ignorons la nature.

Ceux qui récusent les affirmations concordantes des nombreux témoins de ces faits extraordinaires invoquent généralement l'hallucination. Dans les chapitres VII et VIII, j'ai étudié d'une façon toute spéciale les cas oti elle pouvait se produire. La critique a maintenant en main des documents nouveaux expliquant bien des prodiges, mais insuffisants, à mon avis, pour foire rejeter la réalité des phénomènes précités.

J'ai été amené de la sorte à indiquer une foule de procédés propres à produire Fétat de crédulité. Je ne me dissimule point les dangers inhérents à leur vulgarisation; pour diminuer ces dangers, ceq<<'il y a de mieux, c'est de chercher à les faire connattie. en même temps que le moyen que j'ai indiqué pour les combattre, d'abord et surtout à ceux qui ont la charge des âmes ou des corps ; aussi ai-je cru devoir ne donner à ce Mémoire qu'une publicité très restreinte.

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