LES RITES PIACULAIRES ET L'AMBIGUÏTÉ DE LA NOTION DU SACRÉ
Définition du rite piaculaire 556
L — Les rites positifs du deuil. — Description de ces rites. . 557
II. — Comment ils s'expliquent. — Ils ne sont pas une manifestation de sentiments privés. — La méchanceté prêtée à l'âme du mort ne peut pas davantage en rendre compte. — Ils tiennent à l'état d'esprit dans lequel se trouve le groupe. — Analyse de cet état. — Comment il prend fin par le deuil. — Changements parallèles dans la manière dont l'âme du mort est conçue . 566
III. — Autres rites piaculaires : à la suite d'un deuil public, d'une récolte insuffisante, d'une sécheresse, d'une aurore astrale. — ■ Rareté de ces rites en Australie. — Comment ils s'expliquent. 576
IV. — Les deux formes du sacré : le pur et l'impur. — Leur antagonisme. — Leur parenté. — Ambiguïté de la notion du sacré.. — Explication de cette ambiguïté. — Tous les rites présentent
le même caractère 584
Dans quelle mesure les résultats obtenus peuvent être généralisés . 593
I. — La religion s'appuie sur une expérience bien fondée, mais non privilégiée. — Nécessité d'une science pour atteindre la réalité qui fonde cette expérience. — Quelle est cette réalité : les groupements humains. — Sens humain de la religion. — De l'objection qui oppose la société idéale et la société réelle. Comment s'expliquent, dans cette théorie, l'individualisme et le cosmopolitisme religieux 594
II. — Ce qu'il y a d'éternel dans la religion. — Du conflit entre la religion et la science ; il porte uniquement sur la fonction spéculative de la religion. — Ce que cette fonction paraît appelée à devenir 609
III. — Comment la société peut-elle être une source de pensée logique, c'est-à-dire conceptuelle ? Définition du concept : ne se confond pas avec l'idée générale ; se caractérise par son impersonnalité, sa communicabilité. — Il a une origine collective. — L'analyse de son contenu témoigne dans le même sens. — Les représentations collectives comme notions-types auxquelles les individus participent. — De l'objection d'après laquelle elles ne seraient impersonnelles qu'à condition d'être vraies. — La pensée conceptuelle est contemporaine de l'humanité 616
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IV. — - Gomment les catégories expriment des choses sociales. — La catégorie par excellence est le concept de totalité qui ne peut être suggéré que par la société. — Pourquoi les relations qu'expriment les catégories ne pouvaient devenir conscientes que dans la société. — La société n'est pas un être alogique. — Comment les catégories tendent à se détacher des groupements géographiques déterminés.
Unité de la science, d'une part, de la morale et de la religion de l'autre. — Gomment la société rend compte de cette unité. — Explication du rôle attribué à la société : sa puissance créatrice. — Répercussions de la sociologie sur la science de l'homme. 627
Imprimé en France
Imprimerie des Presses Universitaires de France
73, avenue Ronsard, 41100 Vendôme
Septembre 1990 — N° 36 238
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