Nal. Tr., p
5. Chez les Dieri, les Parnkalla. V. Howitt, Nat. Tr., p. 658, 661, 668, 669-671.
6. Chez les Warramunga, le sang de la circoncision est bu par la mère [Norlh. Tr., p. 352). Chez les Binbinga, le sang dont est souillé le couteau qui a servi à la subincision doit être sucé par l'initié {ibid., p. 368). D'une manière générale, le sang qui provient des parties génitales passe pour exceptionnellement sacré {Nat. Tr., p. 464 ; Norlh. Tr., p. 598).