CONCLUSIONS
1° La chlorose légère de la puberté n’est pas une maladie exceptionnelle.
20 Les malades se présentent comme des fatiguées, très petits anémiques, peu et parfois pas du tout, dyspetiques, non émaciées, mais nerveuses ou très nerveuses.
3° Bien que la cutiréaction tuberculinique soit en règle positive, il n’existe aucune trace de tuberculose pulmonaire, ganglionnaire ou autre.
40 La muqueuse de l'estomac présente l’atrophie diffuse que MM. Paul Chevallier et F. Moutier ont décrite dans la chlorose.
5° En conséquence, et contrairement à ce qu'ont dit les auteurs qui ont présenté l’anémie hypochrome achylique comme une maladie nouvelle et différente de la chlorose de la puberté, celle-ci a tous les caractères de l’anémie prétendue nouvelle qui n’est en réalité que la vieille chlorose réssuscitée sous un nom nouveau.
60 Un régime convenable et le fer à hautes doses guérissent les malades.
Vu Vu :
Le Doyen, Le Présidenli de thèse TIFFENEAU. LAIGNEL-LAVASTINE
Vu et permis d'imprimer :
Le Recteur de l’Académie de Paris,