‹ Les Formes Légères De La Chlorose De La PubertéChapitre 6 sur 27 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Les formes légères de la chlorose des jeunes filles qui fut la chlorose vulgaire des classiques soulèvent un grand nombre de problèmes du plus haut intérêt.

Encore mystérieuse est cette maladie spéciale, appelée chlorose, qui ne semble le résultat ni d’une intoxication ni d’une infection, mais qui paraît une affection à la fois individuelle et sociale.

La fin du XIX£esiècle a assisté, stupéfaite, à la disparition quasi complète de la forme typique de cette chlorose des jeunes filles, si fréquente il y a encore cinquante ans et aujourd’hui si rare ; de la disparition de cette forme intense, on a inféré à tort à la disparition ce toute la maladie des jeunes filles.

La maladie des adolescentes persiste bien, mais elle ne persiste guère que sous des formes atténuées, analogues aux formes atténuées que connaissaient nos ancêtres.

Ces formes possèdent un Certain nombre de symptômes révélateurs qui, lorsqu'on les connaît, permettent de penser à la chlorose et d'en prescrire le traitement spécifique.

Est-il spécifique de la chlorose idiopathique, le fer, qui, surtout donné, comme on le fait aujourd'hui, à hautes doses, produit tant de cures merveilleuses ? Il ne le semble pas. Bien plutôt il paraît l’antidote d'une

note

certaine déficience organique qui produit l'anémie du type chlorotique, mais qui ne produit que de l’anémie ; qui peut produire, et isolément, tous les troubles de cette dyscrasie chlorotique.

En sorte que les formes atténuées de la chlorose idiopathique relient à la chlorose classique et aux anémies symptomatiques du type chlorotique, les syndromes où manque l’anémie et où cependant le fer se montre excellent : les métanémies chlorotiques de notre maître M. Paul Chevallier.

C’est lui qui nous à inspiré le sujet de notre thèse et qui nous a guidé dans sa rédaction. Qu'il nous soit permis de lui dire ici toute notre reconnaissance.

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