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3) Dyspepsies et Colites.
Il est difficile de savoir le rôle que peut jouer l’avitaminose nicotinique dans beaucoup de dyspepsies et de colites, avec diarrhée ou constipation. Rappelons-nous en effet que, dans les formes diarrhéiques monosymptômatiques, le diagnostic peut devenir difficultueux. Aussi, nous nous en
remettrons là encore à la thérapeutique d’épreuve. C) Diagnostic des symptômes mentaux.
Le diagnostic varie selon qu’on a affaire à des formes légères ou à des formes graves.
a) Formes légères. — Dans ces formes on porte souvent le diagnostic de neurasthénie, et on ne pense pas à
l’avitaminose. Il faut surtout faire un diagnostic étiologique.
b) Formes graves. — Devant ces formes on peut avoir à examiner le malade plongé dans la stupeur, subcomateux
ou dément. =
Dans le cas’ de stupeur pellagreuse on peut penser, comme cela est arrivé, à CLECKLEY, à une encéphalite léthargique, à une tumeur du lobe frontal ou à une pachyméningite.
Les troubles psychiques les plus divers se rencontrent dans la démence pellagreuse. Le diagnostic se pose souvent avec la psychose maniaco-dépressive. Devant une confusion mentale ou un syndrome de Korsakoff, chez un éthylique, le diagnostic pathogénique est difficile à l’en-
contre du diagnostic étiologique. Pourtant ce dernier, lui-