‹ Les formes monosymptomatiques des avitaminoses nicotiniquesChapitre 13 sur 18 · ER · texte numérisé non relu

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3) Dyspepsies et Colites.

Il est difficile de savoir le rôle que peut jouer l’avitaminose nicotinique dans beaucoup de dyspepsies et de colites, avec diarrhée ou constipation. Rappelons-nous en effet que, dans les formes diarrhéiques monosymptômatiques, le diagnostic peut devenir difficultueux. Aussi, nous nous en

remettrons là encore à la thérapeutique d’épreuve. C) Diagnostic des symptômes mentaux.

Le diagnostic varie selon qu’on a affaire à des formes légères ou à des formes graves.

a) Formes légères. — Dans ces formes on porte souvent le diagnostic de neurasthénie, et on ne pense pas à

l’avitaminose. Il faut surtout faire un diagnostic étiologique.

b) Formes graves. — Devant ces formes on peut avoir à examiner le malade plongé dans la stupeur, subcomateux

ou dément. =

Dans le cas’ de stupeur pellagreuse on peut penser, comme cela est arrivé, à CLECKLEY, à une encéphalite léthargique, à une tumeur du lobe frontal ou à une pachyméningite.

Les troubles psychiques les plus divers se rencontrent dans la démence pellagreuse. Le diagnostic se pose souvent avec la psychose maniaco-dépressive. Devant une confusion mentale ou un syndrome de Korsakoff, chez un éthylique, le diagnostic pathogénique est difficile à l’en-

contre du diagnostic étiologique. Pourtant ce dernier, lui-

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