‹ Les formes monosymptomatiques des avitaminoses nicotiniquesChapitre 12 sur 18 · EE · texte numérisé non relu

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Le diagnostic d’avitaminose nicotinique peut être porté, par la coexistence de symptômes associés et l’étiologie. (Cas de L. JUSTIN-BESANÇON.)

5) Erythème polymorphe. :

Bien souvent son allure ressemble à la pellagre. Le diagnostic sera fait par la différence de topographie et d’as-

pect des lésions.

B) Diagnostic des symptômes digestifs.

1) Aphtes.

Classiquement les aphtes dits vrais, ont un aspect beurre frais. [ls sont moins tenaces, moins étendus, en plus petit nombre que les aphtes de l'avitaminose nicotinique. D'’autre part, on ne note pas la coexistence de stomatite et de glossite. Dans l'observation de CACHERA, cependant,

c'est la thérapeutique d’épreuve qui fit porter le diagnostie

de pellagre.

2) Glossite.

Dans la glossite simple, la langue est plus douloureuse, plus blanche et moins œdématiée. Cette glossite n'existe qu'en cas de carences alimentaires sérieuses. Mais le malade qui en est atteint, peut être pellagreux en même temps. Aussi la thérapeutique d’épreuve est-elle nécessaire pour

trancher le diagnostic.

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