‹ Les formes récidivantes du pneumothorax spontanéChapitre 7 sur 36 · HISTORIQUE · texte numérisé non relu

HISTORIQUE

C’est de la thèse classique d’Itard, publiée en 1803, que date l’étude du pneumothorax. Certes, avant lui, quelques auteurs, depuis Ambroise Paré, Morgagni, utilisant la vieille méthode de la succussion hippocratique, semblent avoir entrevu l'existence d’un «vide pleural », en certains cas de pyopneumothorax. Mais ce fut Itard, qui le premier, reconnut la nature des épanchements gazeux de la plèvre, sans toutefois en comprendre l’exacte pathogénie, leur donna leur nom de pneumothorax, et précisa quelques-uns de leurs meilleurs symptômes :la dyspnée, le son tympanitique, obtenu par la percussion du thorax. Il en fitune complication de la tuberculose.

L'étude séméiologique en fut achevée, quelques années plus tard par Laënnec, qui, dans son Traité de l’auscultation médiate (1819), en donne tous les signes cliniques, comme le reconnaissait plus tard Galilard «avec une telle perfection que ses successeurs ne trouveront plus grand chose à ajouter à cette des-

cription magistrale ».

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