‹ Les fourberies de Marinette operacomique en un acteChapitre 11 sur 21 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

Me voici paré Des pieds à la tète !

D’un pas assuré Marchons en conquête!

Chacun suit mes pas Et chacun m’admire ,

Les dames tout bas Se prennent à dire :

« Ah! qu'il est beau « Ce damoiseau !

« Qu’il est joli !

« Qu’il est poli !

« Mais voyez donc :

« C’est Cupidon ! »

Je veux au grand jour Étaler ma gloire.

Je veux tour à tour Bire, aimer et boire!

A Phœbus pareil,

Jetant feux et flammes,

Je suis le soleil Qui brûle les âmes!

Chacun suit mes pas Et chacun m’admire,

Les dames tout bas Se prennent à dire :

« Oh! qu’il est beau « Ce damoiseau !

« Qu’il est joli!

« Qu’il est poli!

> « Mais voyez donc :

« C’est Cupidon ! »

(Scapin remonte en se pavanant vers le fond du théâtre. — Marînetlé sort du eabaret suivie de Pascariel. — Marinette est en grande toilette. — Paseariel est déguisé en vieux tabellion.)

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