‹ Les fourberies de Marinette operacomique en un acteChapitre 3 sur 21 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

On l’enterre, hélas! avec lui!

Au tombeau Crédit me précède:

J'ai perdu mon meilleur appui !...

(il se laisse tomber tristement sur une borne.)

J’ai là pour dernière ressource,

Au fond de cette vieille bourse,

Quelques écus mis hors la loi.

Joints à certains boutons de cuivre.

Qu’on peut offrir, quand il faut vivre.

Pour de l’argent de bon aloi.

S Ouvrant la bourse.)

e nombre !

(Vidant la bourse dans sa main.)

Venez, pauvres écus rognés.

Depuis trop longtemps dédaignés,

Nous allons vous tirer de l’ombre.. .

Ce qui m’attend je le sais bien,

Si les méchants savent nous pendre !

Mais qui ne risque rien n’a rien !

Tant pis pour qui se laisse prendre I

(Apercevant Pascariel, et cachant vivement sa bourse.)

Ouais! quel est ce nouveau venu?

Il me semble que son visage Depuis longtemps nous est connu.

Arrêtons notre nomme au passage...

(Pascariel parait au fond, t’épaule chargée d’un long sac de toile grise. — Scapin s’avance 6 sa rencontre.)

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