ADDITIONS
Pendant l'impression de ce livre, j'ai pu me procurer l'ouvrage de Barker, À reading book of the turkish language, Londres, 1854, qui renferme une série d’anecdotes dont Si Djoh’a (Nasr eddin Hodja) est le héros. Cette recension, non signalée par MM. Decourdemanche et Clouston, contient un certain nombre de plaisanteries qui manquent dans la version turke précédemment citée. Je profite de l'occasion pour ajouter de nouveaux rapprochements au tableau comparatif. Il est à remarquer que dans sa préface, Barker parlant du tombeau de Si Djoh'’a qu'on montrait à Aq-Cheher dit que ce n’est « qu’un simple monument avec une grille en fer qui en fait le tour, avec une petite porte, semblable aux autres tombes musulmanes voisines.