Enseignement du Khodja
Page 21 (version arabe), Djoh’a devenu Dandin. C'est sans doute par la Disciplina clericalis de Pierre Alphonse ($ 14), que ce conte a passé en Europe, car il manque dans le groupe oriental des versions des Sept Sages. On le retrouve dans le Libro de los Enxemplos. Ex. CCXXXV. Mulierum malilinm nemo adiscere potest (Gayangos, Escrilores en prosa . anteriores al Siglo XV p. 505), et dans le Passatempo dei curiosi, p. 102.
Page 27 (version arabe), L’hôte éconduit. Le dénouement est le mème dans un conte de la Disciplina clericalis de Pierre Alphonse {n° XXI), imité dans le Libro de los Enxemplos, n° XXXI, Deridens alium incidit in derisum (Gayangos, Escritores in prosa p. 455).
Page 46. (version turke), Le sultan et le musicien. On trouve cette anecdote comme épisode de l’histoire du quatrième frère du Barbier, dans la version de Boulaq (Mille et une nuits t. I p. 97). Il manque dans les recensions de Habicht et de Beyrout.
Page 52 (version lurke, arabe et berbère). Les poules et le cog : d’après le Nafhat el Yemen d'El Qalyoubi (p. 53), l'aventure se passe entre Haroun er Rachid et Abou Nouâs.
Page 74 note 3 (version berbère) Si Djeh’a et le couple de taureaux, la même ruse existe dans un conte nouba. Cf. Max. de Rochemonteix, Quelques contes nubiens. Le
LÊS FOURBERIES DE SI DJEH’A 487
Caire, 1888, in-4, n° VIII, Monsieur de l'âne (Sid el H'’omari) et les sept frères, p. 87-88.
Page 77 (version berbère), note I, L’épée de Si Djeh’a qui tue el ressuscite. Dans le conte nouba cité plus haut (p. 90-91), c’est un os qui est censé avoir ce privilège,
Page 78 il faut ajouter à la version berbère le n° LIL, Enterrement du pére de Si Djeh'a.
— (Version berbère), Mariage de Si Djeh’'a avec la fille d'un sultan. L'obligation de faire rire la princesse’ se rencontre dans un conte sicilien : Gonzenbach, Sicilianische Mærchen n° XXXI, Le berger qui fit rire la fille d'un roi; dans un conte nouba, dialecte de Fadidja : Comment le bdtard épousa la fille du roi (Reinisch, Die Nuba-Sprache),
. EL p. 224.