‹ Les fourberies de Si Djeh'aChapitre 40 sur 114 · Galland, Paroles remarquables des Orientaux, p · texte numérisé non relu

Galland, Paroles remarquables des Orientaux, p

2. Le trait du Juif qui se fait porter par un démon paraît emprunté à un des épisodes des voyages de Sindbad le marin. Cf. Mille el une Nuits, éd. de Boulagq, in-8, t. III, p. 24 ; éd. de Habicht, t. IV, Breslau 1828, in-12, p. 82; éd. de Beyrout, t. III, p. 299; trad. de Galland, éd. du Panthéon liltéraire, Paris, 1846, gd. in-8, p. 130-131. Cette tradition est sans doute originaire de l'Inde : on la retrouve dans le roman hindoustani, Les Aventures de Kamrup, ch. VI, Les Tasma-païr, trad. par Garcin de Tassy, Allégories, récils poéliques et chants populaires, Paris, 1876, in-8, p. 249. Dans les notes de son édition des Mille et une Nuits, (p. 131) Loiseleur Deslongchamps a rapproché cet épisode d’un des contes du Pantchatantra, qui met en scène un rakchasa se servant d’un brahmane pour monture. Cette croyance a passé chez les Bassoutos, cf. un épisode du conte bassouto, Le meurtre de Maciloniana (Casalis, Les Bassoulos, Paris, 1860, in-12, ch. XVII, p- 355). — Cf. aussi les Himantopodes de Pline l’ancien, Hist. Nat. L. V, ch. 8.

B 491. L’anecdote a

VERSION TURKE VERSION ARABE [VERSION BERBÈR

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