Conversation
1. L'origine de ce conte est probablement indienne : un conte tamoul du Sud de l'Inde, trad. par Natésa Sastri, et un conte singhalais présentent les mêmes données, ainsi qu’un conte scandinave, dans lequel un mendiant persuade à une femme qu'il a vu ses deux premiers maris en route pour le Paradis et se fait confier par elle divers objets pour eux : cf. Clouston, The book of Noodles, ch. VII, The three great Noodles,
P 2. Ed. de Beyrout, p. 16. ;
3. Cette anecdote est jointe ailleurs ‘à un récit plus détaillé, où le paysan qui se laisse séduire par l’'énumération des qualités de sa propre vache mise en vente, est digne de sa femme qui grossit de son bracelet le poids d’un paquet de fil pour le vendre plus cher. Le texte arabe a été publié par
ockett, The Miut Amil, Calcutta, 1814, in-#, et reproduit par Arnold, Chrestomathia arabica, Halle, 1853, in-8, t. J, p. 43. Cf. aussi Clouston, The book of Noodles, p. 10-71, éd. de Beyrout, p. 20.
VERSION TURKE VERSION ARABE |VERSION BERBÈR ant CR
naïve entre père et fils. (4)