Ed. de Beyrout, p
3. Cf. Ethé, Ein türkischer Eulenspiegel, ap. Essays und Sludien, p. 245-246; Dieterici, Chrestomathie ottomane, p. 33.
4. Il existe deux formes de cette histoire : dans la première, un voisin vient demander l'heure: version kabyle (outre celle citée ici), Si Djeh'a et Abouhal, ap. Ben Sedira, Cours de langue kabyle, n° XX; version arabe algérienne : FL. Pharaon, Spabhis et turcos, À: 495 ; (le personnage se nomme Bou Azouz) : Labbe, Un mois dans le Sahara, p. 249.
Dans la seconde rédaction, c'est un mendiant qui vient demander l’aumône : la version turke du Soflisier et la version arabe des Naouddir appartiennent à cette rédaction : Cf. Mallouf, Plaisanteries de Nasr eddin Khodja, n° VI, p. 74; Clouston, Oriental wit and humour ap. Flowers from a persian garden, p. 68. Une version plus détaillée a été publiée par Dieterici, Chrestomathie otlomane, p. 35, et traduite par Ethé, Ein türkischer Eulenspiegel ap. Essays und Sludien, p. 249-250. La plus ancienne version de cette histoire est fournie par un épisode des aventures du troisième frère du barbier dans les Mille et une Nuits, éd. de Boulaq, t. I, p. 96; éd. de Beyrout, t. I, p. 211 ; éd. de Habicht, t. Il, p. 274-275; tr. Galland, éd. du Panthéon litléraire, p. 222.