Littér. : qu'ils restaient ainsi
— « Le voici. »
— « Je vais vous cueillir des figues, » fait Djeh'a.
Les étudiants s’imaginaient que Djeh’a, pour grimper, laisserait à terre ses souliers, et, qu'après l'avoir laissé monter sur le figuier, 1ls pourraient lui prendre ses souliers et le payer ainsi de retour. Au moment de grimper, Djeh'a mit ses souliers sous son aisselle.
— « Hé! Si Djeh'a, lui dirent les étudiants.
Comment ! tu prends tes souliers avec toi ? Laisseles ici jusqu’à ce que tu redescendes. »
— « Il se pourrait, leur répondit-1l, qu'un chemin s’offrit à moi là-haut. Je m'en irais alors par là et je ne resterais pas nu-pieds. Quant à vous, vous volerez mes souliers une autre fois. Pour aujourd’hui votre ruse est inutile‘ ».
Si Djeh’a et sa montre
Si Djeh'a dormait un jour sur sa terrasse. Un de ses voisins qui voulait lui faire une farce vint et l’appela : « Hé! Si Djeh’a. » Si Djeh'a se leva, se pencha vers lui du haut de la terrasse et lui dit : « Que veux tu? »