Littér. : à n’est pas à vous la ruse
— « Descends, mon cher. J’ai un mot à te dire. » Si Djeh'a descendit. Quand il fut arrivé près de lui, 1l lui dit : « Que veux-tu ? »
— « Quelle heure est-il ? »
— « Viens, fit Djeh’a. Monte en haut. »
Il monta avec Djeh'’a. Quand ils furent parvenu: à la terrasse, Djeh'a lui dit : « Il y a huit jours que ma montre ne marche pas. Elle s’est arrêtée ‘. »
— « Pourquoi donc ne m'as-tu pas dit cela er bas ? » fit le voisin.
— « Et toi, répondit Djeh'’a, pourquoi ne m’astu pas fait ta question quand j'étais en haut et que je te regardais (du haut de la terrasse) ? »
Si Djeh’a et les voleurs
Une fois, Djeh’a alla au marché. Il avait ur mulet que son père lui avait laissé. Ce mulet étai: d’une haute taille. Il le monta et alla au marché Lorsqu'il y arriva, il fit la rencontre de ces voleurs. Ils étaient quatre et avaient un âne.
— « Si Djeh'a, dirent-ils, quoi ! Tu montes ce mulet! Tu es fou! Un de ces jours tu tomberas du haut de cet animal et tu mourras. Viens,