‹ Les fourberies de Si Djeh'aChapitre 88 sur 114 · Littér. : à n’est pas à vous la ruse · texte numérisé non relu

Littér. : à n’est pas à vous la ruse

— « Descends, mon cher. J’ai un mot à te dire. » Si Djeh'a descendit. Quand il fut arrivé près de lui, 1l lui dit : « Que veux-tu ? »

— « Quelle heure est-il ? »

— « Viens, fit Djeh’a. Monte en haut. »

Il monta avec Djeh'’a. Quand ils furent parvenu: à la terrasse, Djeh'a lui dit : « Il y a huit jours que ma montre ne marche pas. Elle s’est arrêtée ‘. »

— « Pourquoi donc ne m'as-tu pas dit cela er bas ? » fit le voisin.

— « Et toi, répondit Djeh'’a, pourquoi ne m’astu pas fait ta question quand j'étais en haut et que je te regardais (du haut de la terrasse) ? »

Si Djeh’a et les voleurs

Une fois, Djeh’a alla au marché. Il avait ur mulet que son père lui avait laissé. Ce mulet étai: d’une haute taille. Il le monta et alla au marché Lorsqu'il y arriva, il fit la rencontre de ces voleurs. Ils étaient quatre et avaient un âne.

— « Si Djeh'a, dirent-ils, quoi ! Tu montes ce mulet! Tu es fou! Un de ces jours tu tomberas du haut de cet animal et tu mourras. Viens,

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