III.ANC.II H, ,l'i in.'Miic t. m
Doiil hi ('((rdc |)ni'((> lionliciii'.
FOI ne II A M u. M' LT.
Qu'ost-ro ([ii'ils disonl donc, mon Dion?
HLAXCIIE, l'einUrassaut.
Dos iiiojitirs ((iii MP sont [tas à ta portée.
MARIE à Léoi^old, le billut enlre les dents.
Aidez-moi à débrouiller mon éclieveau.
LÉOPOLl).
A vos ordres, (ll met un genou en terre devant elle, elle lui passe iiii écliovean de Uiue aux deux mains, Pt conunerice à di^vider la laine antoiii' ilii
l.iilet. — Bas.) Ma lettre! .Méclmnle !
M .\R l E, de même,
.\iniez-voiis niicux que je la donne à votre niaivian?
BLANCII E, les regardant.
On (lirait la comtesse et ("Jiéi'iibin.
FOIRC. UA.MBAl LT.
Comment, mademoiselle, vous avez lu le Mariage de Figaro? (x sa femme.) Tu lui permets de pareilles lectures?
MADAME FOUBCHAMBA.ULT.
Rapportez-vous en à ma prudence. Elle n'a vu la pièce ipTà i'Ofiéra.
FOURCHA MB Ai; LT.
(l'est ditrérent... à l'Opéra, elle n'a rien compris.
BLANCHE, à part.
•le suis si licte.