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Moins visible, mais également très net apparaît le fond + cotyloïdien sous la forme d’une demi-circonférence à concavité externe et dont le rebord supérieur, très nettement marqué, forme ce que l’on appelle quelquefois le toit du cotyle. ë - |

La calotte cotyloïdienne ainsi formée est surmontée, à la manière de la crête d’un casque par l’ombre de l’épine sciatique. Cette ombre est plus où moins apparente suivant l’obliquité des rayons incidents et nous verrons plus loin qu'avec un degré donné d’incidence, elle peut disparaitre complètement. ; :

Au-dessous et en dehors de k’ombre de la té COËYjoïde se détache l’image du tissu obturateur. Tci, il nous faut remarquer -que le contour du bord inférieur de cette cavité se prolonge en haut et en dehors, en paraissant se bifurquer en une branche externe qui, dans certains clichés, va mourir tangentiellement sur le fond cotyloïdien, tandis que dans d’autres, il se termine sur la projection du détroit supérieur et une branche interne qui contribue à former l’arête antérieure acérée de la crête du casque.

29 La tête fémorale. — Lei rien de bien spécial à remarquer sinon la fossette du ligament rond, à peu près au centre de figure de la demi sphère fémorale.

En arrière de la tête, on voit toujours très nettement le col anatomique suivant toute sa longueur si le membre est en rotation interne avec, en arrière de lui et le surmontant, la saillie du grand trochanter, au-dessous de lui et sur la face interne du col chirurgical, la saillie toujours très nette du petit trochanter.

3° L'’articulation coxo-fémorale (figure 6 bis). — Les : deux surfaces articulaires en s’emboîtant l’une dans l’au- tre pour former l’articulation coxo-fémorale subissent des modifications qu'il est intéressant de noter RAUr la compréhension exacte des clichés.

Fic. 6 bis. — Image radiographique normale de l'articulation coxofémorale, — 1) Fond du cotyle ; 1”) bord ant. du sonrcil cotyloïdien divisant la tête en deux zones (2).et (2') : 4) Fu and trochanter ; 5) Petit trochanter ; 6) Col anatomique ;

7) Toit du cotyle ; ; 8) Tubérosité éatque a) Du côté de la cavité cotyloïde le casque cotyloïdien persiste, mais il est doublé dans sa concavité par la convexité de la tête fémorale, reconnaissable en dehors de tout autre repère par la fossette du ligament rond qui nous paraît devoir être toujours nettement visible. Des bords du sourcil coyloïdien, un seul reste visible

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dans son intégrité, c’est le bord antérieur. Le bord pos-

térieur est caché par l’ombre de la tête fémorale.

Le toit du cotyle est toujours nettement visible.

b) Du côté de la tête fémorale on note que sa convexité est séparée de la concavité du casque cotyloïdien par un espace clair plus où moins marqué, mais toujours très net sur une hanche normale. :

L'ombre de la tête paraît divisée en deux portions par la projection du rebord antérieur du sourcil cotyloïdien.

Une partie intra-cotyloïdienne, plus sombre, moulée sur

la concavité acétabulaire, et une partie extra-cotyloïdienne plus claire.

Les repères fémoraux, grand et petit trochanter, sont nettement distants et séparés des repères pelviens: toit du cotyle et tubérosité ischiatique.

Le col anatomique présente dans toute sa eur une

clarté égale.

En somme, nous reconnaîtrons l'intégrité de l’articulation coxo-fémorale aux signes suivants :

1° Image très nette du casque cotyloïdien, surmonté ou non de sa crête (épine sciatique) suivant l’obliquité des rayons.

2° Division très nette de la tête fémorale en deux zones d’opacité différente, la zone la plus sombre étant la plus” interne et ne représentant environ que le tiers de la surface totale de la tête.

3° Zone claire plus ou moins épaisse mais toujours très marquée séparant la concavité acétabulaire de la conve-

æité fémorale.

4 Les repères fémoraux et les repères pelviens sont nettement séparés Tes uns des autres.

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