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F16. 11. — Fracture du cotyle par enfoncement avec irruption intra-pulvienne complète de la tête fémorale. SR
Contact des repères. Aspect en damier.
tement disparu, Il s’agit d’une véritable fracture commi- __ mutive du fond cotyloïdien.
Es Néanmoins, on peut souvent apercevoir une ébauche des fragments supérieur où inférieur (surtout de ce dernier) réduits à la portion avoisinant leur base.
7 2° Extrémité supérieure du fémur. — La tête fémorale - est toute entière contenue dans la cavité pelvienne. Quel- ; quefois elle paraît comme étranglée à sa base par les restes du fond cotyloïdien. En tous cas, sa surface est irrégulière parsemée d’aspérités que l’on doit interpréter comme les ombres multiples de cétte poussière d’os inhérente à toute fracture comminutive.
Le col se profile en sombre sur l’emplacement de l’ancienne cavité cotyloïde. Il paraît raccourei. En arrière de lui se profile une masse qui par comparaison paraît plus claire que le massif trochantérien. Ici, deux détails importants:
Les ombres du grand trochanter et du sourcil cotyloïdien d’une part, celles du petit trochanter et de la tubérosité ischiatique d'autre part, chevauchent. Tl en résulte la formation, entre le bord supérieur du cel et le sourcil cotyloïdien d’une part, entre son bord inférieur et la branche postérieure dé l’ischion, d’autre part, de deux espaces clairs, ovalaires, tranchant”’nettement sur les masses som-
bres environnantes.
3° Evidemment, il ne reste plus trace de l’articulation coxo-fémorale.
En somme, cette variété se caractérise par:
a) L'aspect en damier de l’extrémité supérieure du fémur: les deux zones claires étant représentées par la tête et le massif trochantérien, la zone sombre par le col.
b) Le contact des repères fémoraux et pelviens,
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