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plus euricux que les tours massives, les dorures et ies ornements de Notre-Dame, que tout le monde va visiter, tandis que peu de persennes connaissent l’église de Bon-Secours. L'égiise primitive à été brûlée en 1754; mais celle qui l’a remplacée doit avoir &lé reconstruite sur le modèle de la première, tant est grand son cachet d'ancienneté.
De Bou-Secours, en suivant la rue Saint-Paul, on atteint la place Jacques-Cartier, où s'élève aujourd’hui la statue de Nelson, placée là par le gouvernement anglais. Plus loin, c’est l'hôtel de ville, le parlement, puis les grandes rues bordées de splendides maisons, de magasins magniliques, el enfin les quais si animés.
Une promenade, au printemps où en été, sur les grands quais de pierre qui bordent le Saint-Laurent, suflil pour se rendre compte de l'importance commerciale de Montréal : de nombreux navires de toutes les nationalités, d'énormes sleamers transatlantiques, viennent se ranger lo long des machines à vapeur qui servent au chargement et au déchargement; mais le contraste, l'hiver est terrible
Les quais, les docks, les cawepôls sont déserts; lo fleuve atteint le niveau des rues basses, se gèle et se couvre d’une épaisse couche de neige, qui le transforme en une plaine immense, sur laquelle s’élancent les trui- NCaUX .
Un des plus beaux peclacles que puisse présenter le Saint-Laurent est celui de la débâcle.
Depuis décembre, ie fleuve cst recouvert d’une couche de glace de plus din mêtre d'épaisseur; à Montréal,
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