habitants, sur lesquels on comptait
Français métis et Cangdiens venus de Québec. Si
l'on devait s'en rapporter au recensement de 1891, :“:
les habitants de langue française ne seraient-au-— ——+
égard à la population totale, va en en diminuant. Aussi
jourd'hui qu'au nombre de 11.102 sur une popu-, lation totale qui s’est élevée à 154.542 habitants; mais là, comme dan ours les provinces canas”
diennes autres que Québ ec;'ce recensement ne peutrà en
être considéré comme- exact. M. O. Reclus penses,
qu’en fixant à 17.000 âmes le nombre des En "3
du Manitoba, on serait encore au-dessous de la vérité. !: ‘ + w.
- Quoi qu'il tn soit, la proportion dés Français, eu . . À È
les Anglais, devenant lé plus forts, ont-ils aboli le
privilège qui mettait fléns législature la langue