‹ Les Francais peints par eux-mêmesChapitre 182 sur 269 · LES AGENTS D'AFFAIRES · texte numérisé non relu

LES AGENTS D'AFFAIRES

I canapé; sur la cheminée quatre Taudace de te faire appeler bouniurs quelques gravures plus que u près l'ameublement. On parla , du froid, du chaud, de la pluie, Jérôme ne disait rien, absorbé smplation de la dulcinre qui, sans e. pouvait pourtant plaire encore, 3 L.... Quoique veuve d'un colore (mort à Waterloo), madame iniidité d'enfant, et ne pouvait se coloris qui, artiflciel ou naturel, ressortir la blancheur veloutée de médosé.

'au moins soixante ans, goutteux, racontait, entre deux quintes de sa jeunesse. L'année précédente, l'avait marié à une jeune et belle |tti faisait pis encore, ce bon vieux i; au fond, c'était un excellent e, le chevalier de Fondricourt, il inu; vous l'avez rencontré plus )eut-étre , sur le boulevard Monte Fondricourt sait 61er une carte, Dter la coupe. Un épais collier de Dur de sa figure, où la ruse et Taudemeure. Ajoutes à cela le cost noir r«1pé jusqu'à la corde, pans, sollicité, mais en vain, par deux uttent d'adresse pour le maintenir ible. Dandy d'estaminet, papillon ûgare à un sou, empestant l'huile i portrait.

a quelques mots de compliment; il côté de ré!ocution, il conclut ex d'écarté. Ou se rangea autour de Saint-Phal et l'onclu d'un côté, ndelde l'autre; les deux cavaliers (érôme gagna les trois ou quatre

prem'ères parties, pais tout & coup la chance tourna. Il perdit, perdit de nouveau, perdit encore; il perdit tout ce qu'il avait sur lui, argent et bijoux; mais cela n'était rien en comparaison des vingt mille livres de la future.

11 se disait tard, la pendule aurait dû sonner minuit — mais il n'y avait pas de pendule :— les Frillet . mari et feniine, venaient de quitter le salon, l'oncle jasait dans un coin avec madame de Saint-Phal, notre Jérôme en profite et tombe à deux genoux devant la jeune veUVe. Que se passa-t-il dans ce tendre colloque, je ne l'ai jamais su; mais ce qu'on m'a assuré depuis, c'est que l'habitant de L... baisait fort amoureusement une jolie petite main, bien blanche, bien finq, bien potelée, que madame Blondel ne songeait pas d lui retirer. Âpres cet exploit, il prit congé. Toute la nuit, il rêve chevaux, voitures, laquais, châteaux : ce furent châteaux eif Espagne. Je le vis sortir de bon matin, madame de Saint- Phal devait l'attendre pour acheter la corbeille de mariage et fixer définitivement le jour des épousailles. Mais voici la catastrophe. Jérôme monte et sonne, on ne répond pas; il appelle, on ne vient pas; il cogne, on n'ouvre pas davantage; il se démène en furieux, remplit l'escalier de ses cris, même silence. Il se met en devoir de briser la porte: attiré par ce vacarme infernal, le portier accourt tout effaré : a Madame de Saint-Phal? lui crie le futur déconfit. — Partie en voyage depuis ce matin cinq heures, d répond le tireur de cordon.

Quelques jours après, Jérôme firéval regagnait tristement sa province, où la nouvelle de sa mésaventure Tavait devancé. En traversant la rue Saint-llonoré, à huit heures du soir, pour se rendre aux messageries Laffilte, il crut reconnaître sous l'auvent d'une maison suspecte la jolie madame filondcl : c'était bien elle.

Madame Blondel faisait plusieurs métiers.

Et maintenant, comme à tout il faut une moralité, voici celle de mon article : cherchez une femme hors des bureaux de mariage, ne prenez pas vos domestiques chez les placeurs, ne confiez pas vos affaires aux agents d'affaires, vous ferez de bonnes aftaires.

LA RELIGIEUSE

UADÂIIE MARIA B ANSPiCH

G tUfe n'est polnl un

anachronisme, comme ûi] serai I tenté de le croire; et pmirdêtruiri', des le début, toutes i^révenUong fldieusesi , il i^iiDin d'im ckiiïrc. Plu» de Ire) Il miîh commuiiiiiités rt'ligif'iiBeE de f»mmes eiisieiil encore a u joii rd 1 m t . Sjin s doute le lypc primiUr n été p^friiidémcnt nitérè, miisi il n'a f-oïïilpèri. Vnirî , à cH êgnrd, ion le* la difTûreiice en Ire le {^nssé et k pressent. Lu Loi de 4790, en pntcla* iTiaul In lîliertéde l'eit^^îlEïincnt » a substitue la focntion d la vÎQluMce. rédilicatiou au scandale. Le couvent i dei salciteïi, maî!; il n\-i \\]\iii de martyres! La poésie « qui s'en éiail eniparée cnmmc d'nne cbo^e înipoKanle et mystt^riense , a p«Tdu |>eiit-âlre d ce cUnnj^emcnt. La frriHe iiii|ièniHrabk esfttomliée, l'infranebis^alile enceinte s'est ouverte nui repnrds curieux, et rimagiaition étonnée y a Taiiiemcnl cherché ce troupeau de victimes el CCS auîiterités barbares dont te Ihc.llre avait longtemps lire SCS conibiuaisons tes plus dramatiques, le mman. ses scènes leE« plus émouvantes. Cesabui, s'ils Oui jamaii eiîîilé, ne coiHtitnai^^nt qu'une eiceplioii, et ne twnL ^ plus qu*uii rail liUturique déjà loin de nous.. Le c<juvent

UtÉpt>

le Knt i« I

1 été rendu i u n Toloutiïre 0uTeTt i l repeutin.

Il Tant ciepeDdiBt rémm M \ é&m le monde : il cit bira i de valeur aui yeui de la km motus iuvjobblec. Dam lei les promeKi«s faites ' paft d*êtfe oblîgiKiires pMrURl lîléft huniaiiiea. Cml i la rOi^i qu*a été délégué b fNM««r Lt qui contracleQt tYcc Din, ^ BJ dans le ciel, ue aonl pM i ~ cetu qui Ae lient «avm II J leur eonftcîence k leur oie, il| Charité ordôone et [ iont rare^ eu Câi&pafiii0t II I railaaui hommes, cangtoiltl de tant de préciiilïo» «t 4i | violés! Li prafideikcet pliil s*eat aAKurée eontf* lil aea de la Toiimlé pir 1«i| gieusft : il semble, e« fiA*^ ordinaire des Toiit] votupijês eiléfîeinie- fri i lions et des idées.

Ou il* léSQ

jour, di

U BELIGIEDSE.

i rtmorité du chef de la secte philosophidernier, $% la vie monastique est eonéê Us luiltirtf et de la société.

pé, personne ne niera que les couvents ne ■éqnence naturelle de i*état des mœurs et ■m. Quand une loi injuste étjtlilissait pour nlHe noe sorte de parlngc du lion, confis- ^•flttout un héritage de fortune, de titres « qae restail-il aux frères et aux sœurs M, UDon répée ou la robe pour ceux-là, et eélles*ci? A ces existences brisées, à ces B inonde ne voulait plus, le cloître ouvrnil ■on triste et froide où elles s*ensevelissaient poor se repentir, mais pour regretter; non ùi pour maudire.

■ent, la question se résout encore par Taf- , même aujouid'hui, aujourd'hui plus que onTonts sont une nécessité individuelle et

générale, les besoins des sociétés sont, des individus, de deux espèces , et l'orgapeuple n*est complète qu'autant qu'elle i besoins physiques et moraux. Or, s*il est li et la prière soient un instinct de notre ligion étant aussi la base de toute société , les établissements religieux sont une dou- . Aussi, a toutes les époques, depuis la christianisme, la terre a-t-elle été cou- "etraites pieuses d*oii sont sortis , pour le el de si illustres exemples! On a parlé roisiveté ! — Assurément , c'étaient de suieux que ces pauvres reclus et ces saintes emandaient au jeûne, à la contemplation, es plus rudes , la science de la vie et les oquérir une place dans le ciel, li est de l'oisiveté , demandez aux détracnés à qui est due, en Europe, la renaisres.

immes ne sont pas appelés .à vivre de la vie participer également au mouvement et h érale. II est des organisations exception- [oi tout se concentre, où Téme et la pensée facultés physiques. A celles-là la médilance sont aussi nécessaires que l'air qu'elles ii est vrai, surtout pour les femmes, que la e, en général, avoir disposées exprés pour are. Un grand nombre d'entre elles vivent Mphére en quelque sorte purement morale, ment pour sentir, leur existence est toute influence sur la société n'est pas le résulon immédiate et personnelle , mais d'une inonde en fait des automates , la vie relive, les régénère, et les fait ressembler à ces s dont parle l'Écriture. Niventi ces cœurs usés, flétris, à ces femes qui rejettent avec dégoût une vie dont C plus de saveurs pour leurs lèvres dessédécouronnées et méconnues, elles recheri4e et Toubli, comme autrefois elles recher- Uitude et ses hommages, cuvent à la jeune fllle sans appui que le sére convoite, qui n'est ni femme forte ni abitieuse. Là elle trouve une famille qui >it qui l'abrite. Religieuse . sans vocation ais sans contrainte, elle goûte dans cette uis clos des douceurs qu elle ne soupçon-

gences précoces , qu*un don fatal du ciel

initie par avance à la connaissance de toutes choses, qui devinent le monde et le repoussent ;

Aux imaginations ardentes qu'emporte un insatiable désir au delà des limites de l'humanité;

Aux âmes d'élite , pour qui la prière est une poésie sacrée, qui s'élèvent, par leurs transports ascétiques, au-dessus des régions ordinaires, où la religion se montre simple, douce, résignée, calme et forte dans l'amour de Dieu et du prochain : à ces pieux fanatiques il (aut l'imposante majesté de la solitude et Téternelle perspective du ciel ;

A celles que le remords ou le malheur poursuit... là on fait pénitence, là le sort est impuissant à frapper;

Aux victimes d'une douleur pour laquelle le monde n'a pas de remède... enveloppées de leur tristesses, comme d'autres s'entourent de parfums et de plaisirs, elles trouvent de poignantes voluptés dans leurs regrets, et Dieu rend moins amers les pleurs qu'elles répandent dans son sein ;

Aux infortunées qui cherchent dans le désespoir un refuge contre leur propre faiblesse... entre la vie et le suicide, il y a le couvent.

Oui , aux femmes qui ont trop aimé , comme à cellet dont le cœur est sans chaleur; aux pécheresses, comme aux converties, i toutes les fautes, à toutes les faiblesses, à tout ce qui souffre et qui croit , dans tous les âges et dans toutes les circonstances de la vie humaine, le couvent apparaît, avec la foi qui console, et Dieu qui parle dans la solitude!

Quoique placés sur l'extrême limite du monde, les monastères ont subi plus ou moins l'influence des mœurs de chaque époque. L41 sévérité de l'ancienne discipline a fléchi peu â peu sous l'action doublement désastreuse des guerres civiles et surtout des guerres de religion. Le goût du luxe, favorisé par la richesse presque royale de certaines abbayes , ouvrit la porto à tou$ les abus. Il est loin de nous, ce temps de dévotion ardente où la religieuse s'exerçait à tourmenter son corps; mais ils sont passés aussi ces jours de scandaleuse mémoire, où l'esprit du monde avait envahi les derniers asiles de la piété. Aujourd'hui, la religieuse est placée dans les véritables conditions de son origine et de sa fin; seule elle a compris qu'en deçà d'un zèle outré, et tout en se conformant aux exigences d'une société saiiti croyance, il y avait quelque chose de grand à faire en associant le culte de l'humanité aux pratiques de la dévotion et aux aspirations solitaires de la prière.

Les siècles ont pu changer la physionomie générale de la religieuse; mais son caractère est ressorti plus simple, plus admirable et plus touchant, sous les formes et les coutumes houvelles.

Quand on se rappelle ce que les religieuses ont eu à souITrir à une époque fatale, on ne peut s'empêcher d'admirer le courage de ces pauvres femmes luttant contre les persécutions , sans autres armes que l'humilité et la patience. Et récemment, quand la révolution gronda pour la seconde fois dans nos rues , étaient-ce des femmes ordinaires que celles qui allaient , au péril de leur vie , chercher dans les rangs de tous les partis des blessés à penser, de& mouranis à secourir, des cadavres à ensevelir? Mais, dites-vous, ce n'est pas une femme que celle qui peut ainsi trouver en elle-même la force d'aider les agonisants et regarder les moits sans pèlir. — Voy< z pourtant 1 ses traits sont encore jeunes et ses membres délicats. ~ Son cœur est de marbre. — Malheureux ! puissiez-vous n'apprendre jamais par qnels sublimes efforts s'acquiert cette énergie que vous calomniez!

lin

Voii!; roui élonnerrci de la rjuanlîté de lurmf's qu'elle a verséi'S, comme de celles qu'elle a lavîcR.

Une remmn ordîii.iirc bissera mourrr h mit1h^iireii% qui rûclamc des sceonrs, pnrce que son corps esl h\dt'\}\ ' a voir cl cniiverl de plaies donl les miasmes conlagîcui s'exljaleiil de se^ v^Lemcnts en gtieoîlle$. — Qu'il ynsse une religieuse, elle apjirochern sans hériter, elle touchera ces plaies quï renfirmeni pcuMire un principe de mort; et si le malade a besoin d'un appui, elle lui donnera la main, s'il l^ faut, pour le conduire. — El cependant celle f mïue a lous les ir^etlncts de son seie : elle e>t d*itne propre té eilréme , un ordre toul rèmlnin a présidc a rarranfïcmciït de sa cellule, el se» vêtements sont d'une nellelû irrrproehnhie. Elle aime les Oeurs donl les fMirriims fant nnître les douee^i pensées; etk a des nerfi, peut-fire; elle est femme, enÛo, nrec toutes Je» fai liesses puériles de^ antre«i : il ne faudrait point parier que eelte héroïne ne .sera pas elTrayee à la vue d'un rat ou d'une araiî^nén ; seulement elle n'est past superstitieuse, parce qu'elle est sincprement pieuse.

La reliiîieuse par vocation est plus qu'une femme, car ■a missioD est divine, 11 est beau, il e^l saint, ce carac-

tère de li vief^e cbrêtieuie i pureté rétat pHmtiïf d» j de Si déUci€iiie 4Ig*ire « b i perdues dans la c baille j giice mystique *te xei 1 don de rinnoceiict qui nvft m\ cette piidenr divine cafii , b I santé iiamre de ta feiDBt,l giL'nse et s» laériles [

Le fiomial eatl 1« fv^niéR 1 C'est le temin d'éprevTO. Lt I tinns, ion luxe cl mm flakniill du courent poar dbpvtfr I hi lombe. C'est es tiû. Dieil ble fille l'ivanet é*u foieidacieK

L'épreuve dora ^u im m^î ferveur de ta pmÊÊmkmÊÊm Idi j eiercj ' ix, le < foi . la im juHtîce dei 4 1 C'en ett Ikit : l'beora 4il

LA RELIGIEUSE

m tonné é la cloche du monastère. Dés ^ la sainte demeure a été ornée comme 5 fête, car la fiancée du Seigneur va paprêt : les cierf^es brûlent, rançons fume, m à l'autel. La néophyte, couverte dMiabits fc^Dce, escortée et soutenue par son père et j» qui sont nppch's à les représenter. Le s alors vers la postulante a<^enouillce, et. ^ns marquées pour la cérémonio. il lui ^irte et touchante allocution. 11 dit les ftes bénédictions et les grAces attachées à 3; il en signale les éruoils et les obsta- "niileni n'ajoute rien ; il avertit, il exhorte, prie tour n tour... puis il invoque le ciel. kovices présente sur un plateau d'argent

un Toile. Li jeune fille se prosterne, et

partie dQ l'élevante chevelure qui faisait mé» parures inutiles , les vêtements mon • ■ent et laissent à découvert la robe ausoîi plus quitter la religieuse. On étend

eul, et le pnHre récite l'office des morts...

intenant , chaste épouse de Jésus-Christ ! ^ malades, instruire les enfants, secourir ■ ; allez, vous avez acquis pour toujours 1er au chevet des mourants, de prier, de DOS les hommes! Jeune vierge, les austé- -e, les macérations de la pénitence, le Lation et la solitude vous attendent; allez,

s réclame, et Dieu vous Toit!

ient de faire son premier pas dans la vie 99 compagnes l'appelleront désormais tna 3it elle n*a point encore rempli toutes les

a régie. La prise d*habit termine le pos-

première initiation, une préparation à un sant. La profession est le dernier et dôflnt de la religieuse, qui prend dés lors le wrofesse.

la prise d*hahit n'est point déterminée ; 3onnée aux dispositions de la postulante ,

Volonté de la supérieure. La profession ieu que six mois après la prise d'habit, religieuses ne sont pas apies â devenir cs-ci sont choisies parmi les postulantes ktes, soit parce que dans les maisons en- *»t à elles qu'est conHée Tinstruclion des ^rce que leurs occupations habituelles exielligence.

'âmes de chœur les professes chargées de chœur : cllfs assistent le desservant dans igent les cérémonies et chantent les psaumes.

rœurs converses est donné aux religieuses <; qui ne peuvent ni participer à l'éducas, ni parla^'er les autres travaux des probnctions sont purement manuelles, et se oins matériels de la maison. Ce sont les l'établisNcnient... Bonnes et simples filles, ssent sans murmure leur pénible tâche de appelant ainsi la destinée chrêlienite et les s vertus de la femme : la patience et la efois. ce serait une erreur profonde et une e que de conclure de cette position des icune sorte d'infériorité. La religion enno- :s œuvres d'humilité sont particulièrement eu.

1 chrétienne repose entièrement >sur le égalité fraternelle. Au couvent, toutes les ^œurs. bUh, comme dans toute société il

lant une direction, un principe actif, les religieuses ont reconnu la nécessité d*obéir â une impulsion , â une autorité unique. Or. quel guide plus sûr et quelle autorité plus douce pour des sœurs , que l'autorité maternelle? Les religieuses ont donc choisi parmi elles la plus digne, et elles l'ont nommée ahhesse, c'est-à-dire mère. Depuis la suppression des bcnéflces, le titre d'abbesse a été remplacé par un autre plu? approprié au nouvel état de choses. Les abbesses ont disparu avec les abbayes; il n'y a plu4, aux yeux de la loi, qu'une simple supérieure de communauté. Seules, les religieuses lui ont conservé le nom de mère. Qu'il y « loin, sous le rapport de l'autorité temporelle, de la directrice actuelle d'un monastère â ces fleres possesseurs d'abbayes qui rivalisaient de grandeur et de richesse avec les puissances du siècle .' Qu'est devenue l'orgueilleuse souveraine de tant de vastes domaines, qui marchait la crosse h la main, décidant en .dernier ressort des biens et de la vie de ses vassaux, disputant la préséance aux princes de la terre, reine absolue de deux empires, armée d'un double pouvoir, abbesseet seigneur suzerain? Il serait aussi diflicile de trouver aujourd'hui dans les conmiunautés le moindre vestige de l'opulence des abbayes , que de reconnaître dans la directrice des sœurs de la Charité une descendante des abbesses de Chelles ou de FontevrauU. De combien d'ambitions ce titre n'était-il pas l'objet . et de combien d'abus ne fut-il pas la source? Si l'on en croit certains historiens, ce n'était souvent pour les femmes, comme pour les hommes, qu'un bénéfice qui n'emportait aucune obligation, pas même celle de la chasteté! Un grand nombre d'abbesses étaient mariées» et cette dignité servait de dot ii celles qui ne l'étaient'pas. \aï religion, moins en crédit sans doute depuis cette époque, mais mieux comprise, a mis fin à ces scandales. Aujourd'hui le titre très-peu ambitionné de supérieure est le résultat de l'élection, et l'autorité qu'il confère ne peut durer plus de trois ans. La supérieure redescend alors au rang de simple sœur, à moins que. son nom ne sorte vainqueur d'une seconde épreuve, qui ne peut se renouveler au del'i d*uiie troisième fois. Qui songerait , d'ailleurs , à briguer, autrement que dans un esprit de mortification et de dévouement, une fonction qui n'apporte, on compensation d'un pouvoir précaire , qu'une responsabilité immense et un surcroit de charges et de travaux? On a beaucoup parlé, à propos des communautés de femmes, de petites cabales, d'animosités secrètes et de rivalités mesquines En général , on sait que le gouvernement des femmes n'en est point exempt. Nais on n'a pas fait attention que la vanité féminine, source de tant de misérables passions , éveillée naturellement dans le monde par la socyilé des hommes, s'éteint d'elle-même dans le cloître, faute d'alim<nts.

La supérieure doit maintenir la paix et l'ordre dans la maison , écouter toutes les réclamations et faire droit à chacune, reformer les abus, prescrire et régler les cérémonies , admettre les postulantes et les novices , choisir les professes , administrer les rentes de rétablissement, veiller à l'entretien des jardins et bâtiments, et faire les ao{uisilions.

Les maisons des religieuses sont , en général , belles , commodes et spacieuses. Il y a de larges cours et une chapelle. Un jardin est enfermé dans l'enceinte, formée de hautes murailles. Chaque religieuse possède une cellule donnant indifféremment sur la cour où sur les jardins , rarement sur la rue, et garnie de barreaux de fer et de rideaux fort épais. Là, point de meubles de luxe, l'indispensable et rien de plus . c'est-à-dire un Christ, uu bénitier avec un rameau bénit, une chaise et une pe-

LA BELIGKUSE.

Dame de SjinUllioniu de Vilkneuv*!

tile table. Quelquefois, sur une planche clouée aa mur, en forme de bibliothèque» sont ranges des livres de piétc^. Bossùct, B'iurrlaloue, Nassillon, y représentent toute la lilti'raturc sacrée. Il va sans dire que ce luxe bibliographi({iie n'appartient qu'aux professes les plus lettrées. Les cellules les plus fastueuses sont enrichies d'cittampes modestes, dont les sujets ont été empruntés à rilistoire sainte; quelques-unes même sont ornées d*une tt^te de mort. — Eloquente , mais inutile leçon d'humilité dans cos asiles où tout parle de pénitence et de mort! — C'est li que la roli$,'icuse médite, prie, ou repose après le travail de la journée.

Tons les jours, les religieuses entendent la messe à la chapelle de rétablissement ou bien à Téglise la plus proche . ot se prcscnlont , au moins une fois par semaine, au tribunal de h pénitence. Bien qu'elles ne soient point forct'ps de prendre pour confesseur le directeur de la maison, il est rare qu'elles s'adressent h un autre ecclésiasiique; car c'est presque toujours celui-là q^i a reçu leur confession générale A la prise de Thabit monastique.

Chaque religieuse a son emploi spécial : les unes sont

chargées des tniTiaz i raî|A pauvres, pour elIes-mèMi;' pieuses ponr former tes wm Touées à renseignencBL

D.ins les pensionnats, h ji sœurs montrant i lenis êtm mille autres petits onvragaa d*eotre elles connaisaniteén leur direction, des Iléon ai di Dans les cla&ses d'enfaBls pa gnent pas de lenr appranèv ft postulantes sans dot tnfaahi

La sœur f oiirîcrv eâ prépwi répond anz miieors. CtAmà converse qal n'est plis jam.

La sœur qui enseigne ngrii ancieDDes élèves, <|ai ont|ra bliée. Elles M consoltenldH de leur TÎe. Si elles sontwrii l'eolant venir oocoper, sov h qu'occupait sa mère.

Les plaisirs des iifi|ii—

U RELIGIEUSE

}m ne ^nt pas cloitrées sortent rnrclades dans le jiirdin, la culture des i cantiques, voilà leurs plaisirs et leurs

1 pas de passions , parce qu'elle n*a est entrée trop jeune dans le couvent ais j)enchanls aient eu le temps de se ) inonde. Et comment uailrniont-ils )nt Tatmosplière étoutfe ceux qui, par ; t*y ensevelir? I>es prissions naissent de la volonté de les satisfaire, du e Texemple qui échauffe rimagiuation.

ours en garde contre son cœur, ne valses pensées le temps d'y germer et Ln religieuse ignore le monde qui l'iîlleurs , uniquement de la vie spiri- Tte peu que ses serments soient ratios : elle lient à Dieu ce qu'elle n*a 3n pourrait s'étonner d'une telle force nsidérant la faiblesse physique et la lies femmes; mai<; il faut remarquer :. tout aussi bien un soutien qu'une

pendant, quoique sans passions, les «si filles d'Eve, et la perfection n'est ortage. Si les vices du monde sont t , les petits défauts y varient à l'inl son orgueil et sa vanité. On ne veut * «ne autre ; on s'efforce de valoir da- ^ir en recevant les fôlicilations qu'on Cl évite le mal par crainte du blâme, lier devant un confesseur sous un cela n'est pas la vertu peut-être, lient du bien.

dit sur les rapports des religieuses spirituel? Le monde en a ri. quand médire. La poésie elle-même s'est le rinnocenle et un peu naïve phyhommcy attaques aussi peu méritées i chrétiennes de l'autre. De ces précette vie toute confite en oisiveté et .ontes sortes, il n'est resté d'iiiconrhumble successeur du directeur de .ère pénible et une médiocrité laboftse des anciens couvents de femmes c dans la demeure de l'ecclésiastiifue 3urs consciences, on conçoit qu'elle a puis longtemps. La muniiicencc des jve aujourd'hui singulièrement resreté de la plupart des conimunautê>; , oe s'exercent plus guère qu'an profit etsiteux. Une aube brodée de leurs . n*ont fourni que le travail, et le plus B moindre valeur, tels sont les lémoirillants de leur reconnais>ance et les le pour le bien-être de celui qui s'est le et leur conseil. L'émulation au trair la perfection sont les seules rivali- (sans les diviser.

«rie fait môme du mouvement moral Ere les couvents, les causes des calomil Tobjet, la méchanceté et la frivolité ^lus i s'exercer que sur elles-mêmes, \ de se prendre aux personnes et aux ID. Comment s'attaquer, en effet, à ces royons passer de loin en loin comme Minises seulement à supporter les lélé au milieu de laquelle elles ont

dressé de toutes parts leurs tentei hoi^pistalières? Ce que les roalheurenx, qui seuls ont parmi les religiens<s le droit de bourgeoisie, nous ont raconté de ces paisibles cararanséraih de la charité chrétienne, a imposé du moins silence à ces esprits bornés, privés de la faculté de comprendre ou du courage de confesser. Si nous n'avons pas aujourd'hui pour la r< ligieuse l'admiration qu'elle mérite et qu'elle ne recherche pas, nous ne lui contestons point, en revanche, le droit d'être dévouée jusqu'à l'aiinégation et sublime impunément.

Tous les ans, à urte époque fixée, les maisons principales qui ont des religieuses en province les rappellent. C'est le temps de la retraite; c'est aussi, dans les maisons enseignantes, le temps des vacances. La retraite dure onlinairement huit jours, pendant lesquels, toute occupation cessante, les religieuses se sanctifimt par la prière, les exercices pieux, le jeime, la méditation et les sermons qui leur sont faits. Alors ont lieu la nomination des abbesses, le renouvellement des promesses et les différentes cérémonies de linitiation.

Des premiers instituts sont sorties, comme mille ruisseaux d'une source commune, un grand nombre de maisons analogues, diversement dénommées, selon les frmps et les pays. Le fond de Tinstitutiou e^t le même, et la règle n*a guère subi que de légères modifications : la différence la plus sensible et la plus réelle entre les communautés du même ordre consiste dans la richesse des unes, richesse provenant des dots des religieuses, des donations particulières ou des subventions fournies ))ar le gouvernement. Cette uniformité de vie enlève à la physionomie des religieuses d'ordre différent tout caractère d'individualité. Il y a plusieurs milliers de communautés, il n'y a qu'un type pour toutes les religieuses.

Bien que. dans l'origine, la vie ascétique ait été le but de tous les instituts religieux, la civilisation leur a imposé de nouvelles conditions, et les cénobites ont cornjiris la nécessité de se mettre en rapport avec le siècle par une réciprocité de bons offices. Presr|ue tous les monastères ont'joint l'enseignement et les œuvres de charité d leurs convlilutions ])arliculières.

Les communautés religieuses di\s femmes sont aujourd'hui de trois espèces, enseignantes, hospitalières et contemplatives.

Les sœurs grises, ou servantes des pauvres, instituées par saint Vincent de Paul, eu 1635, appartiennent à la fois aux deux premières espèces : elles prennent soin des orphelins, des enfants pauvres, et se vouent au service des malades et des indigents : double et sainte mission digne du génie de l'apôtre de la charité.

Avez-vous quelquefois rencontré dans Paris une longue file Je jeunes fillcsdetoul A^e, vêtues uniformément d'une robe bleue, d'un simple bonnet de toile blanche, cheminant deux a deux sous la conduite d'une ou plusieurs rrligieuses? A voir l'air modeste, la tenue décente, le respect et la soumi<sion des unes, l'infatigable sollicitude des autres, vous diriez des enfants sous la conduite de leurs mères. Ces enfants sont des orphelins, et ces femmes sont leurs mères selon la charité! Découvrezvous, et saluez les filles de saint Vincent de Paul ! Oui, saluez bien bas ces humbles et sublimes femmes que Dieu suscita pour servir d'anges gardiens aux enfants qui n'ont plus de mères, à ceux que leurs parents ont abandonnés, ou que la pauvreté a bannis du toit paternel? La Providence veille sur eux sous les traits dune sœur grise. Oh ! maintenant vous serez bénies entre tous les enfîfnts des hommes, pauvres petites filles raarjuées par la naissance pour la misère ou l'infamie. Vous grandirez tout doucement sous l'aile de la charité, à l'abri du

froid, uBt crainte de 1» faim et s»Di vmd êe Vwimirl Dî<^fl et rm m^e^ pir a lo|4ion r pourroirtMit. ?olre wêt prit ii«n cîrllîvé, Tolre ini^ façriODée â It Terto ; ca voas ar-prtDdra )i i^^e^^c |-ir le t exemples : cm toqi enseiçiiers îei cho^e^ i^i ^uûï-çût aai b^sy^iîii* de k vie; o« Tmi fera le ch^miû f?tcilé. H yuh \ r*u f on* din : AUa .* Miis H le mr^D^e voas e^t bc>^'»!«^, ^î li rie timi* ea améiy» fleure £t^z-Tc>a^ qu*îl j t îd ud «!-Ue et do pns pour ceui q^jî Tty'^fii « &aûCU!i*r i-ir le dèïOQtiBCSt d

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i»K«iikniiai

LA RELIGIEUSE

Dame Carmélite.

^Hnninei rarlisan qui manque de bras pour PfieDDeDt demander à rhospice un enfant à ^le à doter, un jeune homme à enrichir. ■4 la gentillesse de Tenfant, autant que les '■9 des religieuses,4)laide en sa faveur et dé- "^iix. Alors, après les informations les plus <t les renseignements les plus exacts sur ■i vous êtes reconnu pour un homme émia^al, animé des plus louables sentiments à *tre futur pupille et capable de pourvoir à 'itis, les bonnes sœurs se décideront peul- >ttiidonner, en pleurant â la fois de joie et enfant qu'elles s'étaient habituées à aimer. Aisons sont consacrées spécialement à Té- ^n fants des pauvres ouvriers ou des familles - celles-là ne comportent que des externes. de pourvoir aux besoins de Vétablisse- 4^ UD pensionnat. Si l'enseignement y est B^eut afGrmer que les soins n'y sont pas K^asde dévouement : c*est toujours l'esprit Km t de Paul qui anime les religieuses et vi-

Tels sont, en général, dans les communautés enseignantes, la vie et le caractère de la religieuse.

D'autres soins la réclament dans les communautés dites .hospitalières. Les pauvres, les malades, toutes les infortunes, toutes les inflrmités, toutes les misères, la convient tour a tour. Le nom de sœur de charité appartient spécialement aux religieuses des hôpitaux. Leurs mœurs, leurs occupations, leur genre de vie diffèrent entièrement de celui des autres religieuses. Leur but est plus restreint ; elles ne reconnaissent que les malades pourvus de bons certificats, et n'exercent la charité qu'a bon escient, sur \evisa et avec l'autorisation de M. le maire et du comité de bienfaisance. Leur dévouement ne franchit pas les murs de l'hospice ; celui des communautés dont nous parlons embrasse l'humanité tout entière, et s'exerce sans contrôle. La sœur de charité est un type à part dans la grande famille de saint Vincent de Paul.

Âvez-vous jamais vu passer près do vous, par une sombre et froide soirée d'hiver, une de ces héroïnes chrétiennes communément appelées serrantes des pauvres? N'est-ce pas qu'en apercevant seule, la nuit, dans une rue déserte, bravant l'intempéne de l'air et la rigueur

tjTi lui (ri mené •!• Edouard Blot, mi SalBl-Loai%||

LES AGENTS D'AfFAIRES.

Les temps sont durs; tout le monde est pounu.

AUendons huit jours.

Huit jours nprès, rien de nouveau.

AUemlons encore huit jours.

Au lioul des nouveaux huit jours, encore rîpn de noaveau.

Un mois, deux mois se passent, toujours même réponse.

Le cliotit siinpalienle, il crie. Il tempête, il prend M. Ko!»illard au collet, et exige le remboursement de ses avance;?.

Ah»r.s notre homme iile doux, et donne l'adresse d'un comjiére.

Les compères jouent un grand rôle dans les opérations du placeur, et servent à écouler les demandes de s€s clients. Chaque compère fait sa note d'avance. L'un consomnio pjr semaine deux cuisinières et trois hommes de pcino; l'aulre, deux commis et une f«*mniede chambre: celui-ci, une bonne et un cocher; celui-là , un tout petit grmmi. rt ainsi des autres.

.\rrivc diez le «ompère, le domestique est choyé, fêlé, carossr, cajolé : on lui fait même entrevoir dans le lointain une augmentation do gages, de belles «Prennes, en récompense de son zèle. Ravi, transporté, le paria s'empresse d'aller remircicr le placeur, ou en termes plus exacts, d'aller acquitter le restant de's droits de placcm>. nt.

A son r.ioiir tout est change : le mailr»^ devient insupportiliie. il ne trouve rien à son gré, l'appartement CNt siile. le rôti e>t brûlé; il se met en colère à tout propos, il f'iit des sci-nes à lout moment, il distribue même quel«|nes bons luirions. lors(|ue des moyens nioins ].erNuasirs ne parviennent pas à lasser la patience du do- \îh stiqiie. Le lendemain , le tonnerre gronde de plus belle ; le pauvre hère, n'y tenant plus, demande son C(»ngé et ses g.'ig< s. On lui donite congé, mais on retient les g:iges pour queli|ues assiettes qu'il n'a pas briiécs, et une nouvelle victime succède a la première. .

Ce maiiéje dure toute l'année.

Le droit d'in>criplion coûte un franc cinquante centimes p.ir per>onne, la prime de placement est de cinq pour cent sur les gages annuels. Ceci est de l'histoire. Le métier n'est pas mal lucratif, comme vous Toyez.

Le [daceur fait ordinairement une bonne fin. Sur ses vieux jours il devient honnête homme, paye ses contributions exactement, va à l'église tous les dimanches, devient marjuillier de sa paroisse et ne choisit pas ses dômes tiipies chez ses confrères.

Autre varicté de l'espèce agent d'affairet, — Plus d'une fois, dans la quatrième *page d'un journal, vous avez sans dnite avi>é une annonce de quatre ou cinq lignes, (|ui avait tout l'air de se cacher honteuse sous la couverture d'un rum.in nouveau, ou derrière less-.rrures inerochetibles de .M. Huril, une annonce conçue à peu pre< en ces termes : «i dames it dbhoisbllis BicucHKirr DOTtLs A .MAiiLH. Ou tient moins à la fortune qu'à une bonne é.Iiicalion. S'adressera madan^e Saint-Phai, rue..., n... (i)iïraneliir ; s ou bien encore cel!e- ci d'un genre beaui oup plus explicite :

« l'ne veuvr de trente ans, d'un caractère doux et trani|uille, d'un extérieur fort agréable, voudrait un mari à ptu près de >on .Ige, qui consentit à vivre en province. Un état honorable, quoiiiue peu rétribué, une po.sitioo dan> le monde, lui feraient oublier le manque de fortune dans la personne qui s'unirait à elle. Madame H... po&£i'dû un rLVCuu net 4e vi^i^r mille utkes m

llMt. P

11 qVï t pas de cèiîb;il3ire dont te cœur ne lalt^ i la lec-

ture d'aD pareil am. 1 rente sont en efleC bial garçon qui se ooQlciilaiili personne n'ignore qi uc 1^ soit peu ne se bit pii iiasaBi côte d*ott mobilier I f ciiài, i domicile et nne clienlèlc ikâ danie Saint-Phal j \ en province, c'est fajeii diffè^i vingt mille livres bnlast^des. Jii se lais^ prendre a celk i ans de cela. Void cette a nelle, elle me tnucbed^awiprai garantir. Tauthcnlidiê j«qie bMl

Si vous aves le maUieir fUni Tons devet être tout eomm^ mm I pondant obligé de tous les CidMBi parfois de la banlieue. Pank-ili monsieur un tel veut le llrrv | pour mademoiselle Aglaé, m i elle à se marier, vile on toos^ bcille de noces. Vom voUa éai vos occupations bvorite^, i to«i il faut courir du roatia au tm àal distes, les fleuristes, que sat«-jfi sans pitié, on vous dmnge i tin, au moment on vous Tiauvi aiTive une boite de ra^beUesîil de Marseille, une caîsee de praH portier n'oublie pas de pfëlml -* L'on se croît dès lors ^mlM recommencer de plus belk.

Or donc, un beau mafia, Qi messageries royales, non pmi mais bien M. Jérôme Errai, rible Ggure. point d'esprit, 1 le portrait de mon bommc. E \ tenr do ComgHtmtiçmmd^ Ûi fiance en lui était sans borBB:iMi miére visite, et par raalbeur rsanor Saint-Phal s'y trouvait. BiêvaltaBk^

c Parbleu ! fit-il ivre de joie. ■ M jolie figure, et vingt mille înaakm marché; maïs c'est prèciséneat et fil nie marie, je retourne à L.., j'xkft k devant seigneur, je me fais BooMna

Sans prendre conseil de pcr^aat courut au numéro indiqué. Ctidu une asses pauvre maison; réoitMli frapper : il entra. D'un coup £Am Phal reconnut à qui elle avait Aki commentée, discutée, broéèi, lÉJ rendex-vous pour le lendemiii; Ifli lieu.

Madame de Saint-Phal, qu Mt b gauisera une petite soirée, mab ari| comme en famille (Jérôme en |

Le jour suivant, à byit I val sf fit ganter, cirer, jamais tant donné de sois» à ai lui-même et le cœur plihri la moderne Ijidne. Oo Vm mis madame de Sâlui^PàalL cllaà l toute petite soirée, quaM]

dame Frillet, dem

dame ttooénl, la jenne vcniittf B^H drlcoBTl, ion i plui spki

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