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- \si\'\\\".7.u\f»'\ donc; je vous ai dît que mes faibles
— </*•.! ju-ff:! alors le (^apin du Xord vous conviendrai" ini'iu; i;.,! vipporlo pirf.iilftmcnt l'humidité.
— 'ii.W*'!... ^;râ'.i î...
1/» .1 donc d»; l'of camion qu'il vous faut? J'ai voire AlTAiri! un trois pifd> hiiit poucf:s, dans le meilleur état; \va. viThj> i;t qiii'iliif'iH sont presque neuves; il n'y aura qtif* \v.*i iiomH <i cltAii;^f'r. »
l/iinp.ili«'nciï rrisp.iii les nerfs du jeune D..., il élouff.iit d'iiidiKiMtion; la parole lui manquait, cl le vampii !■ , lui rûsaiit j'apidiraliou du proverbe c Qui ne dit mol ronscnt. ê alla Nurlc-champ se mettre à l'œuvre.
Mw moiH Apre» cette preini«fre visite, le jardinier revint
4e > lit I BCBati ■» fiacre- rr-j
7>5 in jnB^ irnoc &ttK i» il le ft^-m* i- :
-uis : iii inaeflM tam tenis âsUe ée fov^sr .:.';ir*5. faut .e ':nrai, ▼ ^miita m anaùcr s^».,
'!. 3 .. it^ix^i-l -iiiJia^ le »o vr» ' 3«m-^fr-d floofi? rse : ts i zr.nmir.iPT-fliieat ja V!sn<K2aa?%ff i« n;n>! pe T.tuifte iiurbnsiL i a pieu iîia>? Le :Ii«r« i.ixs »^ i«ri «uit TieriiitiBrîe ai^ïaaircfan
I '■T-tiiitLa mStMS&aUSBBïSL
?*9nie aixs jes ..iriizii«n 4e ôaesâstiixMe
^ infti-^siaa ixi -nstnr^T : Is f-iarzisëtat b «
Sais !s 1 SI Ms la le sas i'i avétier : ^'«^nv e :siiiviç« ine i'-sorirâîl cette ecsoaa b«^ us. Pir •si-npCe . rie L'<z:i -ie ces iu2&>< ji!s«i
'2inm i'<eior>Kair pianole taat«s a ci :ak iniL>ù*s «àoCiOi!. «U dit sa Lxjû i.^ r.z:*i îh Jii»a j» ^ariînii? Ae cimeclere a'es i jy •%! laur-ji: i v.n: n^^eia. irio* i i'étsdeifxnrât i ^ r • 11 ::2:r j^xmiia . irice & !i*i« iai£>ixn :.:.-. : i.>T-îrr>::: -liiii;*». [f'ikcri il al: r». {?( -I.:- - s .r.î T-;îr. i«it ^ibLi-à» «a liilt ,oen ^& :-r\>-rî . x :: i ia p4ysat r«s moÎAS Iff frsn éi *L AU '.'..2S ri':a ne îeur i januis 4«iiks. Sciai
.'ri Vy.ns . 3ÎX iQBt TlsÊtès ckl-pC éÎBBCàc. f
î f :: ::':i les :<iii&, dix le sont deu ka pv t * i. -.-. :z^ foû par innée . le jocr c^eaoifl îrr.:::: :.ir L'È^lLie à prier pour ceoi qc hi
L'-i -: :r. rrensitfi tdmbeaoz ont poor iHt «■ i: .-.'.'irs 1* c!ii<fibdcQt de b plas belle fCiK. ça ri*, «iv^ocp^» d'orties et de ckarioei. iet i : : - : iiTTisf^ct entre enx en bons cminin: Z ..* • - i eL H2l j«adi sur celai-U seront fiwrx -Il dêcoaTTe suat Picnre poor connri f ! .!. "2 rir« tersa. J'ai tq na rosier ^ ansi ti:: i:ci:> f ;î$ le loar da dmctîêre MootmirtR.tt^ Li pariLiilit pas disposé à s'arrêter ea a iica d c:n.
Arrive le Jour des Morts, il faat que lev énoiii •jr3 :«^ : alors les entreteaeurs de tombes s'ibicntd qcH CCI Fleurs; le cimetière ressemble biaiiiii v:>>(é pirterre; le leademain loat enlrecieRfl r r.kc-xle de la gelée , et deux jours après la paAl t3Li i'ie reprend la route du marché.
Lt: jcriiiiier de cimetière e^t. comme «foLBi^ vr-ilioux calculateur; mais il eslcoomiaBéaalpl^ tr<?. ce qui est d'autant pins fâcheux qallif Mm* v..n' dans la nécessili*de confectioDDcrrcfiaikB^ plu> ou m lins lapidaire. Pour obvier aux 'BOBMÎtf qui peuvent résulter de son ignorance en Hbaiiito gue frani;aîse et d orthographe, il &itfabnqMriM un grand assortiment de pierres cl de craa MB î^ phes variées, qui se payent à tant la IcUre; (ie*itp bablemcnl à cause de cela que tant de gens «oM'' si |«u de vertus après leur mort, tandis qw!*"'^ gants en ont un si long catilogne sur les ^j| noms seuls sont à mettre. Voici ceqniestunKi*' mes amis qui venait de perdre son oncle.
Ce jeune homme, voulant bien Ciiro Ici ^'''^,^ accueilli les olTres de service du jardinier, *!■■ donné les noms et qualités du défunt. Six kbW^ il prit fantaisie au neveu de f«r comment M i^ avaii'Bt été remplies; il se rend an ÔBSlîcn Wk nasse, se fait conduire à TendroU où oalctt^iH' restes de son oncle , et sur une niam ibhIirA dimension fort convenable il lil :