‹ Les Francais peints par eux-mêmesChapitre 247 sur 269 · CK · texte numérisé non relu

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Qoelqnea pratiques se seront aperfaci, ani kl les Léles noaniciêres dlûent pins ■ihiB^nl sonnes qni en ntteodnient leor gnrriian, or b g reoce. êTeillée par des plûnles, s'en est nBn i dustrie s'ea perfectionnée d'one BaniêR mbéb remarquable. Je dois eonstaler le fait aiikj pour doooer ane idée dn caractère de aoavtni de ses progrès dans la civilisatioa : Besteii^] rice< quadrupèdes se sont inia«nnécs de ic biiai en équipage? Qu*y n-ft-il là d'ctoonaat? lofem piétons par eicellence, ne se font-îls pas hr v Cherres et âoesses volent anjoariliaî fa wrm ment â l'antre, dans lenr calèche, ater fa va» contient â une société si faskionaUe. £■ im ■ le brillant équipage, votre œil se dirîn âmm ▼ers la portière, dans Tespoirde reacooirerkRpi quelque beauté coquette» et voos n'apcRCfBfaai tes de Balaam contemplant d'an air grau, aaci étonncment stupide. les arbres, les Buinaitf bb mes qui fuient. Leor voilure porte celte gr j> caractères : Lait assaui n'imm ■

Laiii'r'" «oîis I.oui< XV.

LE SERGENT DE VILLE

ARMAND DURANTIN

I y a dans notre monde civilisé dcccsplaieslellement vives , (ellement hon« tciises, que le cœur se soulève de dégoût rien (ju'à les voir; il est de ces cloaques dont rimpurelé rée assez pour que Ton tremble en mettant le pied le seuil de leur porte ; il existe quelques classes unies dont le nom seul est une insulte, une igno- >, un fer rouge qui se grave incflaçable, comme les terribles lettres T. F. sur Tépaule de galérien, fallu du courage à Piirent-Duch.ltelet pour visiter gonts ténébreux de la capitale, il lui fut nécessaire BTOÎr plus encore pour franchir la porte de ces reu impurs, de ces égouls parés de guirlandes flétries DD voit trôner en souveraine la prostitution dans la vne Babylone.

581 dans les grandes villes comme Paris, que toutes Eiiséres de la société viennent se cacher. Ici, la déhe qui jette un regard de convoitise sur la jeune ; lé, les tripots secrets du jeu qui présentent aux imeots, aux gens usés, un lucre facile et des émotions isantes; plus loin, le vol, le meurtre, qui se cachent Tombre, vous attendent au passage et vous dépouîlâvec le qrnisme révoltant des voleurs modernes.

Pour se défendre contre de semblables ennemis, il fallait a la société une arme terrible, une puissance occulte, active, vigilante, qui fût toujours là, sur tous les points, à toute heure, en tout lieu, pour voir, »iisir et frapper le coupable. La société étant impuissante a se protéger elle-même, sa sûreté devait nécessairement devenir Tobjet des soins empresses de tous les gouvernements.

La police fut établie.

Invisible réseau, géant aux mille bras, aux mille oreil* les ; fantôme à la marche ténébreuse, la police est là qui, nuit et jour, veille sur la cité. Pour elle, jamais de repos, jamais de nuit. La fln du jour n*améne pas la Gn du travail, elle lui apporte un nouveau labeur. Sa tâche est celle des Danaîdes; c*est une tète qui conçoit sans cesse, et dont les bras sont toujours en activité. Sa pensée est constamment éveillée, ses mouvements se croisent sans jamais s*arrôter. Les fêtes se succèdent pour nous, sans qu'il y ait de fêtes pour elle ; les plaisirs passent près de nous, nous entraînent, nous enivrent;... il lui est défendu de jamais s*y mêler. Il fautqu*elle nous protège et soit à chaque instant prête à crier à ses agents» comme les hommes d'armes du moyen âge : « Sentinelles, veillez-vous? »

Si la police s'arrêtait un jour, la société serait perdue: vous verriez surgir au milieu des places publiques ces hommes dont Paris même semble étonné ; qui paraissent sortir des entrailles de la grande ville, que Ton voit seulement dans les tristes jours où Témeute promène son drapeau sanglant, et qui sont vomis des cloaques de la cité; alors le pillage, le vol» le meurtre, se dresseraient

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LE SERGENT DE VILLE

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