‹ Les Francais peints par eux-mêmesChapitre 72 sur 269 · LE PÊCHEUR DES BORDS DE LA SEXSE · texte numérisé non relu

LE PÊCHEUR DES BORDS DE LA SEXSE

pendue comme l'hameçon au fil de crin ou de soie. Les gobelins moqueurs snifcnl la ligne, la reliennent avec leurs pâlies d'êcrevisse, ou raccrochent en riant aux racines du saule de U rite; et (juand le pécheur, trompé parla brusque disparition du liège floltant. tire a lui, croyant ramener quelque superbe proie, si Tacier recourbé cède et reste engagé dans l'obstacle, alors les lutins font entendre un rire qui ressemble, à s'y roépreodre, au cri du martin-p^cheur et tu frôlement des rost^ux et des saules courbés tous à la fois par une brise de rivière.

Et fourtant. croyes-le bien, il n*est pas nécessaire d'aroîr ancuae de ces' extravagantes idées pour s'amuser à sui\Te le Injet d'une lîjne lien amorcée, convenableoient pi ^mbée et attachée selon toutes les ri>gles de l'art à la baleine, qui plie et donne en se relevant ce coup de maître auquel le poisson ce peut échapper. Sans avoir recours aux inventions, aux suppositions de la foésie, c'tst bien assex, pour tenir l'attt ntion éveillée et l'esprit en haleine. Je penser \ \i pnMe «fji suit f eut-éire en ce moment TTiène l'api^t -.^u'on lui ^^ préparé avec tîct «Je soin. P'aîreurs. le n::i:ei ou elle >e Joue n'est pa^ >i inaccessiLIe au regini. ■{".e :e t-mps en temps l'os n'aperçoive «lUcl^'ie oc'.bre \'ïi jasse a peu Je dislacce de h surface des eaux, comme '^n cM^e sur le ciel : c'est h cjrpe paresseuse. c'e>t le br.vhet qui chasse, c'est !e cheveace atlendaat que le ver.t VA fisse tomler d-? Ii rive quel î'.:e sautert'îe oj qu!qiie hannelo::: c'e>t 1î tonie emnte des rird • =< se \ ron.ecacl avec l air du p î is iryocd dédain pour le f^:h-'ur et s^s appits A cH aspect. resLêraccese ra-iv..''. la liine parait mr-i-s -"rde Cl bras f)lî~:é par '.ice -.ti'^ior. rr:î-:n^èe : ai2<i. i !î 'ia d*.2ce kC::*.:e r.^ute, s'il 5i-.rç i'. le k-ia dj::s !» l'.ur.^ la vç.ittte de l'ennesv.. Î-: <o i t se nîdre-se r'. ro :e

■^■'.T son îiUl trajet: Ifs tr:i cor çs j:*-. :cça::t le d:T2:er 3c:e ia Eeldnsie le p:i<

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Al.rs coruTreccect l^s aL^'isj^es. les b.ittea!e=ts de ox-r. le* ■ a:ot:.^::s du drarre ie pi as sai>:s.'siLt. Le terrib'e Ri-n %e va pUs' de \\ r.u'.ette. quazd ei!e se me:

"FiC!?<, •."'-:es les i!/;-:.cs i; £s : ;j* nt :ri! Ilf frj-:.-^zt :ie

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Lest -in i; ce-! 'a-i:i::ts prces isatinc-i .i::'.'.'r.'":!> i !i ■[•

ceiTlre mé:re ie s.n -irripT»? p" :< tjiit îilîeurs. L"h- rn.T.e s.i r/i^e. ■:i.?<i*f x^ tj.i'.^s !-s <!tues. Je t u'.es les :*.'r-t* ■■i»?nr-'> ii aoii.-^j-i to":':'?. se :«crMven peut-^tre ija-^ a ne Siiat-X-iria 1 Fi-is oa i4js ux4ri-s:r«ec 1 L.C'ires.

Kn iiiat. ae v.'ix-î ^^?a.^e3 roi a: «i f.ias '\ > lie ^•^ bcrLs ie :j Seine s.:ll ru ivijrt.? i:'^::< '-t t.>

tin jusqu'au soir de péchenn de tootte, « de tout habit. Or. parmi ces îsdÎTidas, \9s sur les trains de bois épargnes par Ves d^ autres, plus à Taise s<ir la rive; cenx-ei. pendantes sur le parapet du qoai, otn-U teaox amarrés an mîlîen de U riTÎéie, los^ pécheurs an même dc^, aa mène txtrt Tcnl être coaipr» dans la même clause d'établir des divisions et des snbdivbio:* : donc avec le pêcheur â la 1i?ne cok^ aTec les plantes, d'antres diraient les n groupi^rons en trois grandes famiilps tsu de cette généralité ai|nati-|ue.

Nous aurons donc : i* le pêcfaeor par » pêcheur par désœurrement : 5* le pèche: tion... nous pourrions dire simplemest > celui-li seul appartient ce nom disj L. les autres ne sont que des an*>m3lies. àh ces. des branches cadettes, si tous i iia^

le pêcheur par nécessité est celoi tz marchandise de son art : c'est le posiLf. ' mis â la place des îllosîoas et Je« esp^'s tente du riin. la soif da lacre ùisaa: :. poésie et niatérîalL<int tout ce qu'il ; 1 f veur dans ce far ni^nie si bien oecap i:

Le û^ ayant écrit dans ses lois : Uyn auprofitderEtaL la pêche estexp.>x^ ;f::::«t:on publx*^e aux enchères eti * fevîT. soit par concession de lîcenre 1 71 tre s: de la loi relatire à la pèche lna«

C'est le bud^t se faL-ant p*>isseo, y;^ la baleine et nageant entr^ deox eanxsr" te':r. I>esiiiit îa pîsmi. comme éx v ce:x qui se sont rendus adjadicataires, ci ::i ^-:e .-loas venons de citer, chercha* U\ir ir.'ent !e mieux qalls pe«Teat. iees-: \\[ Lzi de la pêche aae additioa cl Mfli t^at ^ue le total est satisfaisant! A tm^ rloi du fileL Le filet est la prascdthpKJ i'zne en est la poésie : le fileC est le OMt il rempU'.'e ua tournoi où TadresKp Tapit letê. la ruse, doivent seules tricoffev. ^ tuerie, par une ignoble wih Iiii ar M ai fond des eaux. Le poissoa utA phi ^ re<prit méditatif et patieat da vôrikèltfiii i d-^^er dans cet intéressant pnUimi f 1.1 bord d s eaix. ce n*est ^ne de U eàmt livre VI -jt '.aat eC -qui doit fi^nrv â k péa ia table d'ane cuisine.

.V d'aatres que nous la tichc de poifai r>?êti aes poarvofears de fritures et #iii borri'^re de Li CmauUi et des citmù èi re socxxes p>:i2t -iins les dLspgsiùMi if : :sû:e e\içe i'i jn^e. et sans IesqveiM« ; js V iLib'e. Tr:p de haine sépare le pèckvi f ê'.'he'ir t:-'.êré. po'ir que le portrait et tm\ ù[i p.ir I litre sans prèventioa et saasptfi

Helisl il niKis reste dans h Mmaatll ien-^^ées. rr?p de beîles chances tetoa^ iviroiis ou letocriissant éperrârdecvta d'Krlels du tos-Caifloa o« de la l^é^tf *j^:p >i}avenc salués par Icnrs ■»

!>i f:r3ie ie aotre nex. TcOet de 1 ie S' ire chapeai. pour qw mm u !l:er m pareil «■«t sass fmeaMLi^ l^r.r noi-nxème. e( je pnn« i h j pécneur par iêsœnvr

Uze rjaorjue.

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