I-ES INSCRIPTIONS DE GEZER
Aces cinq inscriptions, il convient d'en ajouter deux autres : les inscriptions de Gezer, et la stèle du temple de Jérusalem.
Les inscriptions de Gezer consistent en un groupe de quatre épigraphes bilingues, grecques et hébraïques, gravées sur le roc, dans une localité de Palestine que j'avais, il y a une douzaine d'années, démontré devoir être l'emplacement, vainement cherché jusqu'alors, de la cité royale chananénne de Gezer.
• Deux ans après avoir donné cette démonstration, toute théorique, qui ne fut pas alors accueillie sans objection, j'avais la chance de découvrir, sur le terrain même, ces quatre inscriptions qui lui apportaient une confirmation inespérée,
puisqu'elles contenaient en toutes lettres cette brève mais décisive mention, répétée jusqu'à trois fois : limite d^ Ge^er.
Ici l'écriture est moins ancienne. Elle nous fait descendre jusqu'à Tépoque des Macchabées. Mais c'est encore un document appartenant en propre à la véritable histoire judaïque.