I. Volume IV, pp
temps^ trouvé les éléments nécessaires pour l'exécuter. La TaheograjMa critica remonte à 1829. Nous aurions ainsi une date maxima pour l'époque de la fraude.
En tout cas, le doute n'est plus permis, et Ton peut sans crainte proposer formellement de rejeter l'intaille phénicienne de Vienne, dont la place naturelle est à côté des poteries pseudo-moabites de Berlin.
La science ne peut que gagner à feirc bonne et prompte justice de telles impostures, et c'est encore l'enrichir que l'en débarrasser.
Après la publication de la notice cidessus dans h Journal asiatique {i) y je reçus du conservateur du cabinet de Vienne la réponse suivante à une lettre que j'avais pris la liberté de lui écrire, pour lui faire part de mes doutes et le prier de me donner divers renseignements sui^ l'aspect matériel de la pierre, sa provenance, l'époque de son entrée dans la collection, etc.
« Vienne, le 9 octobre 1876.
« Monsieur,
« La pierre gravée dont vous parlez dans votre lettre du 23 septembre est un onyx à deux couches; la supérieure est brune et extrêmement mince, comme une feuille de papier fin (ainsi que la figure apparaît blanche en fond brun) ; elle me paraît être