‹ Les frères Chantemesse (volume 2)Chapitre 3 sur 23 · VÉNUS ET LE CHGEUR · texte numérisé non relu

VÉNUS ET LE CHGEUR

Que chacun partage à son tour L'horreur d'un si grand supplice !

Surexcitée par l'extraordinaire de sa situation, M"* Bénard donna à ces pauvres vers une telle expression de pathétique que toute la salle éclata en applaudissements.

— Vous n'avez jamais si bien chanté ! dit le chevalier eu partageant l'enthousiasme unanime.

Mais il était temps cependant que la machine remontât dans les airs, car le public commençait à remarquer le désordre et l'hilarité qui régnaient parmi les spectateurs du théâtre.

Ce fut à ce moment que le comte de Chantemesse, attiré par les rires, aperçut le chevalier s' envolant dans les frises.

— Hé! mon frère! s*écria-t-il en tendant les bras vers lui.

Page 1