SAINT-PÉTERSBOURG
Musée de l’Ermitage. — La Chambre de la graml’mère, intitulé aussi Intérieur d’une famille de paysans. — IL, 0,69; L., 0,78. — « On y voit, dit le catalogue du musée de l’Ermitage, six petits enfants et deux femmes, dont l’une, âgée, est assise sur une chaise. » M. Clément de Ris nous a donné, dans son article de la Gazette des Beaux-Arts, une
description complète de ce tableau : « Dans une chambre de chaumière^ une vieille femme est assise de profil, regardant à droite. Auprès d’elle,, une jeune femme, également assise, soutient une petite fille dans sesbras. En face de ces deux figures, une autre petite fille assise sur unechaise basse. Auprès d’elle un chien. A gauche, une troisième jeunefille debout. Près de la porte, trois boys, dont un joue de la flûte. Un quatrième entre par la porte ouverte. Sous la chaise de la vieille femme un chat endormi. La composition s’éclaire de gauche à droite par la lumière venant d’une fenêtre, à gauche. »
Cette composition offre, au moins dans une partie, de nombreux rapports avec le tableau du musée de Laon, le Repas de famille ou une Famille campagnarde, dont nous avons signalé une répétition au musée de Lille.
Le Bénédicité, signé l. le nain f. — H., o,5i ; L. , 0,60. — « Près d’un mur en ruines un paysan et sa femme, assis à table, au moment de commencer leur repas, sont abordés par un enfant qui tient son chapeau à la main, et qui semble leur demander l’hospitalité, » (Catalogue du musée de l’Ermitage.)
Une Famille de paysans. — H., 0,62 ; L., o,5g. — Une paysanne, son mari et deux enfants, accompagnés d’un âne, se disposent à porter leur lait à la ville. (Catalogue du musée.)
Ces trois tableaux ont été acquis par l’impératrice Catherine II.