‹ Les frères van OstadeChapitre 19 sur 48 · BUVEUR · texte numérisé non relu

BUVEUR

Réduction de la gravure d’Halbou, d’après le tableau d’Adriaan Van Ostade.

(Ancien cabinet de M. Poullain.)

ment d’une foule d’ateliers typographiques de premier ordre, y avait réuni tout ce que l’indépendance du dogme et la haute culture intellectuelle des habitants attiraient, en Hollande, de lettrés, d’érudits, de savants étrangers ; une école de peinture, qui a gardé le nom d’école de Harlem et qui fut brillante, y comptait des maîtres tels que Henri Goltzius, Cornélis Van Harlem, les Van de Velde, les Van der Meer, Suyderhoef, Frans et Dirk Hais, les Ruysdael, etc.; ses orfèvres étaient

LES FRERES AN OSTADE réputés aussi habiles que ceux d’Italie et, pendant longtemps, les princes et les rois s’y adressèrent pour leurs plus précieux travaux de ciselure. Entïn, la situation topographique de la ville, au bord de son lac, aujourd'hui comblé, alors vaste et houleux comme l’ont représenté

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