Les fresques de l'Aréna à Padoue
La Jeunesse du Pérugin et les origines de l'École ombrienne. Paris, 1901. 1 volume grand in-8, illustré de 130 gravures. [Ouvrage couronné par V Académie française.)
La Critique mystique et Fra Angelico. Paris, 1903. 1 volume in-12.
Catalogues iconographiques pour servir à l’illustration de la vie de Jésus. I. Introduction générale. La Porte de Sainte-Sabine. La Lipsanothèque de Brescia. Paris, 1903. II. Les Mosaïques de Sant' Apollinare-Nuovo. Paris, 1903.
Le Christ de « la Légende dorée ». Paris, 1904. 1 volume, petit in-4 de 484 pages, illustré de 407 gravures.
L’Évangéliaire des dimanches, commenté et illustré, avec 130 gravures. Paris, 1905.
Pour paraître prochainement dans la série d ’ « Etudes d’art, de voyage et de religion » :
Spolète et la Valnérina.
La Théologie artistique de Fra Angelico.
Lettres siennoises.
Préface à « la Légende Dorée ».
Droits de traduction et de reproduction du texte et des gravures réservés expressément pour tous les pays.
Cet ouvrage a été déposé , conformément aux lois , en août
INTRODUCTION
A M. LE COMMANDEUR ALINARÏ
Il est tout à fait juste , Monsieur le Commandeur , que je vous demande dl accepter la dédicace de ce petit volume.
Car , si je l’ai entrepris , c est à vous que je le dois , etjene puis oublier qu’il ne devaitêtre , tout d’abord, quune légende explicative , peu développée, pour accompagner le catalogue de la très riche collection de photographies des fresques de UArèna que vous aviez mise à ma disposition — ce dont je vous suis fort reconnaissant — avant de la faire connaître au grand public.
Mais cette première étude s’est étendue, peu à peu, au delà des limites où je la voulais contenir quand j’ai commencé à la rédiger. Elle est devenue,
INTRODUCTION
insensiblement , une étude d’iconographie religieuse , beaucoup plus qu’un catalogue de photographies.
J’en ai dû prendre mon parti. Le volume que je vous offre n’est donc plus ce que j’avais révè de le faire : acceptez-le , toutefois , pour ce qu’il est : un essai de théologie populaire , à nuance discrètement artistique , /7e/z davantage.
Pour cette raison , donc, mon livre est illustré modestement, avec de petits dessins qui n’ont d’autre prétention que d’être facilement déchiffrables , en vue d’ instruire le lecteur , beaucoup plus que de lui plaire et de le charmer. Ce sont de simples croquis , mais destinés , dans ma pensée, à faire souhaiter au lecteur de connaître vos photographies, qu’ils traduisentcomme celles-ci, je le sais par vos confidences, n’ont d’autre but que de répandre, dans ceux qui les regardent , un très vif désir d’entrer en plus intimes relations avec les chefs-d’œuvre eux-mêmes dont elles sont, pourtant, une si parfaite traduction .
Nul, plus que vous, n a servi, en Italie et dans le monde entier, la grande cause de votre art national, en faisant connaître son incommensurable richesse, et de telle façon que tous, même les moins fortunés, pouvaient encore prétendre à ne pas être exclus de vos charmantes libéralités .
Mais tout le monde n’a pas su apprécier, comme elle le mérite, votre bienfaisance : je crois même
INTRODUCTION
savoir quon ne vous Va pas toujours pardonnèe. Je n éprouve, quant à moi , aucun besoin de dissimuler tout ce que je vous dois.
Ce livre est vôtre , en somme. Je n hésite pas à le reconnaître. Je vous V offre > donc.
El je vous remercie , encore , d’avoir bien voulu en accepter l’hommage.
Paris, le 20 juillet 1905.