ACTE V
MAnTIN DIAZ.
Zorzo! qu’atlends-tu? il est nuit!
ZOKZO.
Nous partons. Holà! (Rnlrenl les «luatrc hommes. Zor/o va ouvrir le cachot.)
DO.NA CEATRIZ.
Dans un cachot ! chez Ini !
ZORZO.
Venez, seigneur comte. Mais venez donc ! (personne ne sortant, il va pour entrer.) Le voici.
DONA BEATRIZ.
Pardon, Jorge! (i»oha Fiorimle son du caciint.) Une femme!
ZORZO.
Utie femme !
DONA BEATRIZ court dans le cachot et en sort aussitôt.
Personne ! (a dona Klorinde.) Venez. (Elle l’cntratne vêts la fenôtre, où il y a encore un peu de jour.)
DONA FLORINDE
C'est moi !
Ah ! je comprends !
DONA BEATRIZ.
Et don Jorge ?
DONA FLORINDE
Évadé !
DONA BEATRIZ, à Zorzo.
Malheureux ! courez !
ZORZO, allant à la fenêtre.
Trop tard ! la harqtte revient.
FUNIÎRAILLES DE l’hONNEUR
DOXA BEATRIZ.
O mon Dieu! Vite à l'Alcazar! Arriverai-je à temps ? Misérable dona Florinde I Oh! j’aurai ma vengeance! (Elle sort en liàic.)
DOXA FLOinVDE.
Moi, j’ai la mienne I (Elle sort.)
ZORZO.
Et moi qui ne me retournais pas ! Josepli !